Les compétitions coraniques sont une assurance pour la République islamique

12:49 - July 22, 2009
Code de l'info: 1804646
Téhéran(IQNA)- Ces compétitions peuvent jouer un grand rôle dans la diffusion de la culture coranique, montrer les efforts de l’Iran dans la mémorisation et la lecture, et sont une assurance pour la République islamique d’Iran.
Abdol Rasul Aba’i, professeur coranique et responsable du jury de la vingt sixième compétition internationale coranique de la République islamique d’Iran, lors d’un entretien avec les services de l’Agence internationale de presse coranique(IQNA), a déclaré que la République islamique depuis 28 ans, organisait chaque année, ces compétitions et avait réussi à détourner les accusations faites aux chiites, sur l’existence d’un Coran spécial appelé «Les feuillets de Fatemeh».
«La lecture d’une seule lettre du saint Coran sera récompensée par dix biens le jour du jugement, a dit le Prophète(SAWA), il faut lire le saint Coran en essayant de réfléchir sur le sens des versets mais même le fait de regarder le saint Coran a une valeur spirituelle», a-t-il souligné.
Interrogé sur ses activités, Abdol Rasul Aba’i a répondu que son rôle était d’organiser le jury: «Chaque discipline a deux arbitres, il se peut que les membres du jury des pays arabes notent de façon différente, je suis actuellement occupé à harmoniser les évaluations du jury. Il n’est pas normal que les juges donnent des points trop différents, comme cela se passe quelquefois lors des compétitions de phonétique coranique. Nous avons proposé, pour éviter cela, un règlement d’évaluation qui est discuté lors de nos réunions avec les membres du jury, à mon avis le règlement qui existe en Iran permet une évaluation plus précise des points donnés aux concurrents. Le jury est composé à part égale, d’Iraniens et de juges étrangers qui ont été sélectionnés en fonction de leur niveau de sciences coraniques, de leur expérience dans les différents registres de lecture et de leurs travaux dans le domaine coranique», a-t-il dit.
Au sujet de la date de cette compétition qui coïncide avec la fête de Mah’bas et la semaine de l’unité, il a signalé que cette année, une équipe de juges de Syrie, de Turquie, du Yémen, d’Egypte, d’Indonésie et de l’Inde, avait été constituée, dont les membres sont chiites, sunnites et arabophones, sans distinction, «Le seul critère étant le niveau de connaissances et d’expérience», a-t-il précisé.
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