Lors de son allocution prononcée hier soir à Beyrouth, transmise en direct par la chaîne satellitaire libanaise "al-Manar", Sayyed Nasrallah a appelé à l'accélération de la formation d'un gouvernement d'entente nationale au Liban auquel participe le Hezbollah.
"L'objectif de ces menaces israéliennes est sans doute la formation du gouvernement libanais en voulant dire à ceux en charge de la formation du gouvernement que si vous osez faire participer le Hezbollah, alors c'est au Liban et à son gouvernement d'assumer les conséquences, expliqué.
"Le deuxième objectif est d'exercer la pression sur le Liban pour entraver la formation du gouvernement libanais et sur le Hezbollah afin qu'il renonce à la participation au gouvernement, et le 3ème de ces objectifs est que l'ennemi sioniste est agacé et inquiet de voir un gouvernement d'entente nationale libanaise", a-t-il ajouté.
"Parmi les autres objectifs des menaces israéliennes, le retour de la polémique sur la scène libanaise et la modification de la mission de la FINUL", a-t-il ajouté.
Sayyed Hassan Nasrallah a aussi souligné que parmi les spécificités de l'expérience de la résistance contemporaine au Liban, c'est qu'elle parle de certaines choses avec cette transparence et transforme cette responsabilité en responsabilité collective et populaire à laquelle nous participons tous, à la pensée, à la lecture, au souci, à l'action, à la préparation et enfin aux résultats.
Le secrétaire général du Hezbollah libanais a insisté avec certitude qu'Israël n'est plus cet Etat qu'on ne peut tenir en échec, ce qui laisse planer de nouveau le doute sur l'origine de la fondation de l'Etat d'Israël non seulement chez les ennemis d'Israël mais chez les amis.
"Les dernières semaines ont connu un grand tapage médiatique et politique israélien truffé de menaces contre le Liban, aidé dans ce sens par certaines positions américaines et occidentales en particulier britanniques", a-t-il poursuivi.
Selon Nasrallah toujours, les menaces israéliennes ont suscité beaucoup de questions et se sont imposées sur la scène politique libanaise et régionale, par conséquent nombre de contact autour de cette question.
Source: sana