A l'occasion du troisième anniversaire de la victoire de la résistance islamique dans la guerre, il a ajouté: "Si l'ennemi décide de prendre le Liban pour cible de son attaque, la résistance est en mesure de lui infliger un autre échec."
Faisant allusion à ce que cette victoire était un tournant dans le renforcement de la morale et dans l'équation de guerre avec l'ennemi sioniste, al Hassan a rappelé: "Tout le monde a compris que s'il y a l'esprit, la volonté politique et les possibilités de guerre, on peut vaincre l'ennemi. Cette communauté n'est pas incapable de lutter; elle peut vaincre l'ennemi sioniste."
Pour al Hassan si la résistance a pu, par des moyens restreints, vaincre l'ennemi sioniste au cours de la guerre des 33 jours en 2006, elle peut donc en mobilisant les moyens de la communauté islamique sur tous les fronts de la guerre, faire disparaître cette tumeur cancéreuse de la Palestine.
Le penseur syrien a ajouté: "L'acquis de la résistance islamique libanaise a rendu inquiètes les puissances coloniales, c'est pourquoi elles cherchent à porter atteinte à la résistance et à retrouver le prestige de leur machine de guerre agressive par des menaces et des scénarios de guerre."
Al Hassan a souligné: "A mon avis, la résistance islamique du Liban est un exemple qui a démontré qu'elle ne se contentera pas d'une victoire et qu’elle renforcera son pouvoir pour les combats à venir."