«Cependant, parmi les gouvernement islamiques, ceux qui cherchent à utiliser ce grand rassemblement international dans ce sens, sont très peu nombreux. Le Pèlerinage qui est une cérémonie en commun, permet aussi un renforcement de la relation avec Dieu, tout en améliorant les relations entre les croyants et avec le monde.
Le Pèlerinage en lui-même, est une collection de rites qui vont du jeûne à la prière en passant par la Zakat et le Djihad. Le Pèlerinage est un ensemble complet et dynamique qui touche l’initiation spirituelle personnelle, les relations sociales et l’Union islamique. L’islam rassemble de façon dynamique et automatique les musulmans de races et de pays différents, vraiment sans le pèlerinage, nous aurions du mal à parler d’unité et de convergence idéologique. Les sentiments de fraternité diminueraient. Grâce à une bonne programmation nous pouvons tirer beaucoup plus de profits de ce rassemblement que nous ne le faisons actuellement», a-t-il dit.
Répondant à une question sur les problèmes de l’union islamique, Ali Reza Arafi a déclaré que le problème venait des gouvernements des pays islamiques et d’un manque de motivation chez les ulémas qui doivent faire du Pèlerinage une grande conférence internationale où seront abordés les problèmes de la communauté, et où seront prises des décisions concrètes pour les résoudre.
«L’exportation de la Révolution est l’exportation d’une idée nouvelle fondée sur les enseignements islamiques, les enseignements des Ahl-ul-bayt(AS) et sur le principe de l’union des musulmans. Des travaux ont été faits pour créer ce noyau révolutionnaire, avec l’organisation de cérémonies et de prières en commun, comme la récitation les jeudis soir de la prière de Komeil, les réunions scientifiques à la Représentation du Guide suprême dans les sites de Médine et de la Mecque, et les réunions entre les intellectuels iraniens et ceux des autres pays. Malheureusement certains groupes extrémistes sont un frein à ces activités et à ces échanges», a déclaré l’Hojat-ol-islam Arafi.