Selon le bureau d'IQNA au Liban, les manifestants ont scandé des slogans contre la construction du mur d'acier, dénonçant la fatwa qui légitime la construction de ce mur.
Les protestataires qui ont symboliquement mis en place un mur de fer autour de l'ambassade égyptienne à Beyrouth, ont qualifié la décision égyptienne d'inhumaine et d'abominable.
Un responsable de l'Union Islamique libanaise, le cheikh Ossama al Rafaï s'adressant au gouvernement égyptien, a indiqué : "Nous annonçons à cet ancien pays qu'est l'Egypte, à ce territoire qui a offert au monde islamique d'éminentes personnalités dont Hassan al Banna (fondateur des Frères Musulmans)…que Gaza n'est pas seule. Des millions d'humains sont prêts actuellement à donner leurs vies pour cette enclave et si les chefs d'Etat cessent de soutenir ce peuple opprimé, les nations prendront en charge leur défense."
Un membre de l'Association des Oulémas palestiniens a déclaré : "Nous n'attendions pas une telle décision de la part de l'Egypte et d'Al Azhar. Nous nous attendions à ce que les oulémas d'Al Azhar réagissent aux pillages d'Al Aqsa qui menacent d'éliminer l'identité de cette ville sainte."
Pour sa part, le cheikh Ahmad al Ora a demandé une action des chefs d'Etat, de la Ligue Arabe et de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) pour mettre fin au blocus imposé à Gaza."
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