Selon le site Al-Jazera.net, le gouvernement du Yémen a présenté six conditions pour l’établissement du cessez-le-feu et l’arrêt des attaques parmi lesquelles on peut citer le retrait des chiites houtistes, l’éclaircissement du destin des otages étrangers, l’enlèvement des postes de contrôle, donner des équipements militaires et civils, l’arrêt des ingérences dans les affaires intérieures et ne pas attaquer le territoire saoudien.
Parallèlement, Abdel Malek al-Houti, leader des chiites houtistes a accepté les cinq propositions et a indiqué dans un message enregistré: «C’est la quatrième fois consécutive que pour éviter toute effusion de sang, les chiites du Yémen ont souligné qu’ils s’engageront dans les cinq conditions du gouvernement du pays dans le cas où l’armée yéménite arrêterait ses attaques».
Selon Reuters, citant un responsable yéménite, le gouvernement yéménite a refusé le cessez-le-feu à cause du non-engagement des chiites houtistes dans la sixième condition réclamant l’arrêt des attaques contre le territoire saoudien.
Tareq al-Hashemi, président du bureau de l’Organisation du parti au gouvernement du Yémen Mo’tamar Sha’bi a déclaré que la proposition d’Abdel Malek al-Houti pour arrêter le cessez-le-feu se faisait dans le cadre des campagnes médiatiques et des efforts pour coopérer de plus en plus à ce groupe.
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