Selon le bureau d’IQNA au Liban, cette mission se rendra bientôt à Beyrouth pour éclaircir les ambigüités dans le dossier de l’Imam Moussa Sadr et de ses compagnons et souligner la responsabilité de la Libye dans l’affaire.
L’ancien député libanais Hassan Yacoub a déclaré dans un communiqué publié lundi 12 avril : « Cette mission italienne arrivera à Beyrouth à l’invitation de l’Institut pour le Développement du cheikh Mohammad Yacoub. Accompagnée du secrétaire général du centre d’amitié italiano-arabe Talal Kharis, elle est envoyée au Liban par l’Institut juridique « Dialogue » présidé par Josepe Trote, avocat et haut responsable de cet institut. »
Le communiqué ajoute : «La visite aura pour but d’éclaircir les ambigüités autour de l’enlèvement de l’Imam Moussa Sadr, du cheikh Mohammad Yacoub et d’Abbas Badreddin, journaliste. »
Hassan Yacoub souligne dans son communiqué que la mission italienne a pour objectif de mettre l’accent sur la pleine responsabilité libyenne dans le crime parce que la création de l’Institut Juridique « Dialogue » à Rome suit le même but.
Les relations entre le Liban et la Libye se sont détériorées à la suite de l’accusation portée par un juge d’instruction libanais contre le colonel Kadhafi pour son implication dans l’enlèvement de l’Imam Moussa Sadr et de ses compagnons.
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