L’Hodjat-ol-islam Hossein Saleh Al Ayesh, professeur de jurisprudences et des principes de la foi au centre d’enseignement islamique « Ehsa’ » en Arabie saoudite et responsable de la mosquée chiite Imam Ali (AS), a publié un article sur les prières coraniques qu’il a envoyé à l’Agence iranienne de presse coranique.
« Dieu dans le Coran, présente l’être humain comme faible et nécessiteux, qui doit pallier à ses faiblesse en priant et en implorant son Seigneur.
Dans le verset 4 de la sourate Al Balad nous lisons: «لَقَدْ خَلَقْنَا الْإِنسَانَ فِی كَبَدٍ»
Ce verset signifie que c’est uniquement par la prière que l’être humain peut échapper aux difficultés et aux souffrances de la vie terrestre.
Le Coran nous explique que l’être humain, de nature, est faible et nécessiteux, et a besoin de la prière.
Au verset 15 de la sourate Fater nous lisons: «یَا أَیُّهَا النَّاسُ أَنتُمُ الْفُقَرَاء إِلَى اللَّهِ وَاللَّهُ هُوَ الْغَنِیُّ الْحَمِيدُ»
Dans le verset 10 de la sourate Kahf :
«إِذْ أَوَى الْفِتْیَةُ إِلَى الْكَهْفِ فَقَالُوا رَبَّنَا آتِنَا مِن لَّدُنكَ رَحْمَةً وَهَیِّئْ لَنَا مِنْ أَمْرِنَا رَشَدًا»
Ces versets montrent que l’être humain à certaines périodes de sa vie, est confronté à des difficultés qui risquent de le conduire au désespoir, et qui ne peuvent être supportées que grâce à la prière et la reconnaissance de la Puissance divine.
Au verset 40 de la sourate Ebrahim (AS)
«رَبِّ اجْعَلْنِی مُقِيمَ الصَّلاَةِ وَمِن ذُرِّیَّتِی رَبَّنَا وَتَقَبَّلْ دُعَاء»
Le prophète Abraham demande à Dieu que lui et ses descendants soient pieux.
La prière comme le montre aussi le verset 41 de la même sourate,
«رَبَّنَا اغْفِرْ لِی وَلِوَالِدَیَّ وَلِلْمُؤْمِنِينَ یَوْمَ یَقُومُ الْحِسَابُ»
est aussi une demande pour les autres, pour nos parents ou les croyants, de l’aide divine lors du jugement.
Les prières concernent tous les domaines de notre vie, au verset 114 de la sourate Taha, nous lisons :
«وَقُل رَّبِّ زِدْنِی عِلْمًا»
qui est une prière pour le progrès dans la vie quotidienne, qui permet un développement et le progrès de la société.
De même au verset 193 de la sourate Ale Imran, nous lisons :
«رَّبَّنَا إِنَّنَا سَمِعْنَا مُنَادِیًا یُنَادِی لِلإِيمَانِ أَنْ آمِنُواْ بِرَبِّكُمْ فَآمَنَّا رَبَّنَا فَاغْفِرْ لَنَا ذُنُوبَنَا وَكَفِّرْ عَنَّا سَیِّئَاتِنَا وَتَوَفَّنَا مَعَ الأبْرَارِ»
qui est une demande du pardon de nos fautes et d’être au nombre des bienfaisants le jour du jugement », explique le cheikh Hossein Saleh Al Ayesh qui est venu à Qom il y a 32 ans pour suivre des cours au centre islamique, et est actuellement professeur de philosophie islamique dont les cours ont été publiés dans un ouvrage en trois volumes intitulé "Nahayatoul Hikmat".
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