Le rapport, le 42ème du genre, soumis par M. Milad Atiyeh, directeur de la gestion des organisations, au comité présidé par le délégué permanant de Sri Lanka aux Nations Unies, M. Palitha Kohana et composé des ambassadeurs de Malaisie et de Sénégal, délégués permanents aux Nations Unies, a affirmé qu'Israël poursuit l'exécution de ses politiques et de ses plans de saisir les territoires, de violer les libertés et d'arrêter les prisonniers syriens pour des périodes dépassant les 25 ans dans des conditions dures et humiliantes.
Le rapport a ajouté que les autorités d'occupation israéliennes poursuit l'exécution de son crime d'enterrer les déchets nucléaires dans des régions au Golan, faisant fi des principes du droit international, des droits de l'homme et de la sûreté sanitaire et écologique des habitants du Golan.
Le rapport a précisé que l'état des habitants syriens au Golan va de pire en pire chaque jour et que les autorités d'occupation ne cessent de pratiquer les actes d'expatriation forcée, de saisir les propriétés des citoyens du Golan et d'élargir les colonies illégitimes au Golan dont le nombre s'élève à 45 où vivent plus de 20 mille colons israéliens, ce qui constitue une violation flagrante de la 4ème Convention de Genève et un obstacle devant la réalisation de la paix dans la région.
Le rapport a cité la politique israélienne qui procède à saisir les cartes d'identité syriennes délivrées aux étudiants golanais qui font leurs études dans les universités syriennes à leur retour à leurs foyers, faisant également allusion à la résidence forcée imposée à l'enfant Fahd Louaï chouqeir, âgé de deux ans, simplement pour être né en Syrie au moment où ses parents font leurs études aux universités syriennes, "ce qui constitue une autre violation du droit international et de l'accord des droits de l’enfant", a ajouté le rapport.
En ce qui concerne la situation de la femme syrienne à l'ombre de l'occupation israélienne au Golan syrien, le rapport a affirmé que la femme syrienne au Golan souffre d'une situation douloureuse et d'effets psychologiques et sociaux mauvais, vu qu'elle est privée du traitement médical nécessaire.
Le rapport a réclamé d'exercer des pressions sur Israël pour permettre la reprise des visites des citoyens syriens au Golan à leur mère-patrie la Syrie via le point de passage de Quneitra, et de faciliter les visites familiales des habitants des territoires occupés, tout en prenant en considération la souffrance matérielle, psychologiques et physique des citoyens syriens à la suite des mesures coercitives israéliennes qui sont en contradiction avec les conventions de Genève et toutes les normes et les chartes internationales.
Le rapport a souligné la poursuite par les forces d'occupation israéliennes du vol des richesses naturelles et de l'eau du Golan, s'en prenant aux tentatives d'effacer l'identité syrienne des citoyens du Golan et de déformer leur histoire et leur civilisation.
Dans une conférence de presse tenue à la suite de la délivrance du rapport, le président du comité a précisé que depuis sa fondation il y a 42 ans, le comité est interdit d'entrer dans les territoires arabes occupés, ce qui implique d'avoir recours aux témoins dans les différentes parties des territoires palestiniens occupés et du Golan qui parlent de leur expériences personnelles à l'ombre de l'occupation. Il a ajouté que les citoyens ont affirmé la souffrance des prisonniers syriens au Golan et dans les prisons israéliennes et les conditions dures d'arrestation.
M. Kohana a ajouté que le comité va élaborer son rapport en se basant sur les informations des citoyens ayant une expérience directe avec l'état des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés et des représentants des gouvernements pour le soumettre dans les prochains mois à l'Assemblée générale des Nations Unies et qu'il va présenter des recommandations pour le traitement des violations des droits de l'homme.
Source: sana