Le Musée d’art islamique du Caire rouvre hier ses portes après rénovation
Égypte(IQNA)- Après huit années de restauration, le Musée d’art islamique du Caire, le plus grand du monde, a été inauguré hier par le président égyptien, Hosni Moubarak, en compagnie de plusieurs de ses ministres.
Le public devra toutefois encore attendre début septembre pour avoir accès à l’édifice. Quelque 2500 pièces de grande valeur artistique ou historique, sélectionnées parmi un fonds de 100 000 objets, sont exposées dans 25 salles. Le musée, situé dans le centre du Caire dans un bâtiment de 1903, avait été créé à l’origine pour protéger cette partie du riche patrimoine égyptien des pilleurs d’antiquités.
Extradé par les autorités espagnoles, Rifat Hadziahmetovic, membre présumé de la bande des « Panthères roses », réseau originaire d’ex-Yougoslavie spécialisé dans les vols de bijoux, est arrivé hier au Japon.
Ce Monténégrin de 42 ans avait été arrêté à Chypre en 2009, à la suite d’un mandat d’arrêt européen concernant un vol de montres de luxe en Espagne, pour un montant de 600 000 euros. Il avait ensuite été transféré en Espagne, avant que la police nippone ne sollicite son extradition.
Il s’agissait du « fugitif le plus recherché au Japon », selon la police espagnole. Le suspect et un autre membre des Panthères roses sont soupçonnés d’avoir volé une tiare ornée de diamants, d’une valeur de 200 millions de yens (2,3 millions dollars), et d’autres pierres dans le quartier de Ginza, à Tokyo, le 14 juin 2007.
Le gouvernement bolivien et des représentants des grévistes de Potosi, ville andine paralysée depuis dix-sept jours par une grève générale, ont repris leurs négociations, hier dans la ville voisine de Sucre, tandis que se poursuivaient le blocage des routes d’accès et une grève de la faim de plus de mille personnes.
La plupart des touristes bloqués par le conflit social, en majorité des Français et des Argentins, ont cependant pu quitter la région, après avoir été évacués par petits groupes, a annoncé le chef de la police nationale.
Ville minière de 160 000 habitants, Potosi est dirigé par un maire de gauche mais opposant au président socialiste Evo Morales. La grève générale unit syndicats et secteur privé, mais aussi élus locaux, pour réclamer de l’État davantage d’investissements dans cette région sous-développée du sud du pays, notamment pour un aéroport, une route et la réouverture d’une mine.
Source: lalsace