Le plus grand danger est la destruction de l’identité islamique

10:19 - August 28, 2010
Code de l'info: 1982356
Téhéran(IQNA)- Les Occidentaux avaient lancé un projet dangereux pour détruire l’identité religieuse et culturelle des musulmans.
L’Allameh Mohamad Djavad Balagui né en 1282 dans une famille de religieux célèbres à Najaf, considérait que le plus grand danger pour la communauté musulmane était la perte de son identité islamique. C’est pour cette raison qu’il a combattu l’impérialisme et l’occupation des pays islamiques par les Occidentaux, et le retard scientifique dont souffrait la communauté islamique par rapport à l’Occident.
Les Occidentaux avaient lancé un projet dangereux pour détruire l’identité religieuse et culturelle des musulmans. Les missionnaires envoyés en grand nombre, soulevaient des questions sur l’islam et le Prophète(SAWA) pour affaiblir les croyances des musulmans et répandre leur propre idéologie.
Seyed Djamal-o-din Assad Abadi (1254- 1314 de l’Hégire) est un des religieux qui, dans le monde de l’islam, a voyagé dans tous les pays islamiques, installé les bases de la Renaissance islamique et formé des élèves comme Mohamad Abde, Seyed Abol Ghasem Khou’i, Mar’ashi Najafi, Milani, Mohamad Ali Ordobadi, l’Allameh Tabataba’i et Abdol Ali Sabzevari.
L’Allameh Mohamad Djavad Balagui a suivi jusqu’à l’âge de 24 ans les cours des grands religieux de Najaf. En 1306, il se rend à Kazemine où il poursuit six ans d’études. Revenu à Najaf, il enseigne pendant 14 ans au centre islamique tout en poursuivant ses études à Samera, auprès de Mirza Mohamad Taghi Shirazi, jusqu’à l’âge de 45 ans, et auprès de grands religieux comme Mohamad Taha, Agha Reza Hamedani, Mohamad Kazem Khorasani, Mirza Hossein Nouri, Hachem Hendi Gharavi et Mohamad Hossein Mamghani.
L’Allameh Mohamad Djavad Balagui se rendit en 1336 dans la ville de Kazemein pour lutter contre les occupants anglais et pour l’indépendance de l’Irak.
L’Allameh Mohamad Djavad Balagui qui n’avait d’autre but que la défense de la vérité, refusait de mettre son nom sur ses livres et menait une vie extrêmement simple. Malgré sa maladie et les difficultés de sa recherche, il accélère son commentaire coranique coranique et entreprend l'étude de plusieurs langues comme l’hébreu, le persan et l’anglais.
Il décéda le 22 Chahban de l’année 1352, après une vie de lutte et d’études, et fut enterré dans le mausolée de l’Imam Ali(AS).
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