Regard d’un photographe américain sur les huit années de la défense sacrée de l’Iran

10:17 - September 13, 2010
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Khorramchahr, Iran(IQNA)– Le livre de photographies de Mark Edward Harris, célèbre photographe américain, est un regard sur les huit années de la défense sacrée de l’Iran selon Nader Dariaban, journaliste honoraire d’IQNA.
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), à Khorramchahr, le livre de photographies de Mark Edward Harris, célèbre photographe américain, sur l’Iran en dehors d’une vision profonde sur les coutumes et traditions de la vie des iraniens qui est influencée par la conviction religieuse et de grandes traditions historiques bénéficie d’une spécificité issue de l’évolution contemporaine de l’Iran.
La défense sacrée selon la fenêtre de l’appareil d’un photographe américain est non seulement une partie de l’histoire des événements importants de ces 30 dernières années mais aussi c’est une présentation d’une épopée de l’auteur du mythe du Shâh-Nâmeh. Ils ont des identités et sont transformés en une école.
Pour Harris qui a voyagé en Iran pour raisons politiques et après les évènements du 11 septembre, le discours de George Bush au sujet des prétendus iraniens belliqueux est incarné avec un regard sur les réalités de la vie du peuple de notre pays, notamment sur les vérités de la guerre imposée et l’épopée de la défense sacrée par les photos de ce livre, là où les iraniens placés dans une guerre inégale et d’un autre côté, les américains belliqueux rangés à côté de Saddam déchu.
Harris a surtout jeté son regard sur Khorramchahr et le point essentiel de la guerre pour lui, « Le jardin des martyrs » est aussi important que la guerre elle-même et le centre des combats.
Ce célèbre photographe a commencé la défense sacrée par le regard sur les posters des films de cinéma sur la défense sacrée et le film « Le troisième jour »
Les écritures et les dessins sur la défense sacrée sur les murs ainsi que la culture vivante du Djihad et du martyre dans les premières pages sont tellement importants qu’ils attirent les regards des lecteurs.
Les images des martyrs de l’épopée de la défense sacrée sur les céramiques des villes désertiques de l’Iran dans les mosquées et les lieux de prières et de pèlerinage avec des couleurs ravissantes sont aussi importants car ils redisent la vérité d’être vivant des idéaux des martyrs dans l’atmosphère d’une société qui a pris une allure sacrée. Les images des frères martyrs « Ali et Hossein Naji’ » retracent mieux cette histoire dans les pages magnifiques des lieux religieux.
La continuation de la présence dans les jardins des martyrs et les photos dans des cadres en aluminium des martyrs et son attention sur les images et les dessins dans ces cadres en métal sont au dessus de montrer une image ou une photo d’un évènement, d’un accident ou d’un paysage.
Harris dit : « On peut voir aussi les coutumes religieuses et l’amour des iraniens pour leurs convictions religieuses dans ces photos. L’aspect commun de toutes ces photos est un coffret en aluminium posé à côté de la photo du martyr Gholamréza à Arjomandi, un martyr de la ville d’Annar, les photos du mausolée Imam Réza (AS) montrent bien ces relations. Les photos des religieux martyrs dans la guerre ont attiré l’attention de ce photographe américain.
Harris est aussi à la recherche de ces combattants perses révisant l’histoire ancienne de l’Iran qui montrent le lien historique de la défense des imams de leur pays depuis le début jusqu’à aujourd’hui.
Il a même vu dans un regard spécial, les gardes frontaliers à l’époque de la paix et de la tranquillité en république islamique d’Iran dans l’image d’un regard militaire, les évolutions relatives qui sont incarnées dans la défense sacrée et des vues externes des images des tranchées démontrent cet aspect que la défense continue toujours en Iran.
Le voyage de Harris dans la défense sacrée porte même sur les statues des différentes places des villes. Parmi les souvenirs des volontaires inconnus dans le cercle religieux, le contexte architectural traditionnel des iraniens avec l’agréable image du regard de ce photographe américain est fortement admirable. La statue colorée d’un martyr dans les bras de son compagnon de tranchée à Foumain ainsi qu’une autre statue colorée d’un Bassidj combattant à Hamadan est donc en continuation de ce regard.
Mais il faut dire que le plus important de son regard s’est tourné vers la guerre à Khorramchahr, à Shalamcheh et à Arwandroud, les miradors sont les symboles de l’épopée du courage des forces navales de la république islamique d’Iran, des vues des postes côtiers frontaliers, les restes des équipements de l’ennemi agresseur et la confiance des iraniens en leur victoire face au régime Baath de Saddam déchu sont tous des récits des images de Harris d’une résistance de 8 années du peuple courageux et musulman de l‘Iran islamique.
Ce photographe américain dans son récit sur Khorramchahr et la guerre sanglante de Khounine Shahr dit : « J’ai fait une rencontre avec un historien de la guerre Iran-Irak qui m’a beaucoup influencée. » Il accompagne la guerre dans son intérieur et les images de la guerre sont devant ses yeux.
Nader Dariaban parle de complicité des américains et des européens dans les crimes commis par Saddam contre le peuple iranien et Harris accepte que le gouvernement américain ait eu un rôle dans cette guerre. Il amène avec lui un recueil de photos de la présence héroïque des femmes dans cette défense sacrée avec un timbre d’un combattant de 13 ans de Khorramchahr, shahid Behman Mohammadi, comme souvenir. Il apprend l’histoire d’une guerre imposée dans le centre des plus importants combats de cette guerre. Il accepte ces réalités et présente ses images au monde.
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