La coopération avec l’ennemi sioniste est une trahison nationale

11:21 - September 18, 2010
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Sud Liban(IQNA)– Le responsable du Hezbollah au sud du Liban a déclaré : « La coopération avec l’ennemi sioniste est non seulement une erreur mais aussi une trahison nationale.»
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), secteur du sud du Liban, Cheikh Nabil Ghavough, lors d’une rencontre avec une délégation italienne nommée « N’oublions pas les massacres de Sabra et de Chatila », dans la ville de Sour (Tyr), a dit : « Dans l’avènement des massacres de Sabra et de Chatila, le plus mauvais et le plus tragique massacre de l’histoire de l’humanité fut réalisé. »
Le responsable du Hezbollah au sud du Liban a ajouté : « Cet évènement contre l’humanitaire est comme montrer d’un doigt accusateur la société internationale et fut comme une blessure dans le cœur de l’humanité. Le gouvernement américain est le responsable direct de la préparation et de l’exécution de ce grand massacre envers les citoyens palestiniens et libanais. »
Il a demandé l’identification des éléments de ce crime du régime sioniste jusqu’aux éléments impliqués à l’intérieur du Liban. Il a exigé le jugement de ces gens et a insisté : « Les Libanais qui ont coopéré avec le régime sioniste ont trahi leur patrie et l’humanité. »
Ce responsable a dit : « Le gouvernement américain soutient entièrement l’ennemi sioniste et dans ces conditions, il n’existe aucune garantie pour rendre leurs droits aux Palestiniens. »
Ghavough a précisé : « Depuis plus de soixante ans, la nation palestinienne est victime des crimes israéliens alors que la société internationale est silencieuse. Les massacres des Palestiniens ne se sont pas arrêtés et même, aucun réfugié palestinien n’est rentré dans sa patrie. »
En se référant au processus des négociations de paix avec le régime sioniste, il a insisté : «Ces négociations ne sont pas sérieuses. C’est un acte comique et c’est un effort pour cacher la politique actuelle du régime sioniste d’Israël qui est voué à l’échec. »
Ghavough, à la fin, a rappelé : « Il n’existe aucun espoir pour la libération du peuple palestinien sauf par voie stratégique de résistance qui a offert des acquis valeureux au sud du Liban et à Gaza. »
Il faut rappeler que les massacres de Sabra et de Chatila sont des évènements qui datent du 16 au 18 septembre 1982 pendant la guerre interne du Liban, dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban. Les paramilitaires des Phalangistes libanais pour se venger de la mort de Bachir Gemayel, président de la république du Liban et patron de la partie Phalangiste (Katabat), sont entrés dans les camps de Sabra et de Chatila et ont tué entre 700 et 3500 Palestiniens.
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