L’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), citant le journal « Egypte aujourd’hui » a déclaré que le patriarche Chenouda III, primat de l’église copte orthodoxe d’Egypte, était entré en contact avec les responsables religieux et politiques de ce pays, pour atténuer les effets négatifs des déclarations du prêtre Alanba Bishoui qui a prétendu lors de la réunion des chrétiens égyptiens au Caire, qu’un verset coranique avait été ajouté à l’époque du troisième calife, c'est-à-dire après la disparition du Prophète(SAWA).
Les ulémas et les responsables musulmans d’Egypte ont été très choqués par cette déclaration et le Haut conseil des affaires islamiques s’est réuni d’urgence le 25 septembre 2010, pour étudier les différentes dimensions de cet évènement.
Le syndicat des avocats musulmans égyptiens a aussi déclaré qu’il était prêt à présenter une plainte auprès du tribunal contre ce prêtre pour outrages aux valeurs islamiques.
Alanba Bishoui a déclaré que son objectif n’était pas d’insulter le Coran mais d’interroger sur un verset qui est en contradiction avec les enseignements chrétiens et qui a, selon lui, été ajouté après la disparition du Prophète (AS).
Les coptes en Egypte constituent environ 5% de la population égyptienne qui est en majorité musulmane.
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