Des mesures de judaïsation sans précédent comprennent également le fait que des éléments historiques sont altérés par des travaux de construction sur le toit de la cour « Sahn », la prise de contrôle des clés des portes historiques, et l’interdiction faite à l’administration de la mosquée d’accéder à la porte orientale, connue sous le nom de salle de prière « Jawliya ».
À ces mesures s’ajoute la décision de la police israélienne d’interdire l’accès à la mosquée à son directeur, Moataz Abu Sneineh, ainsi qu’au responsable des gardiens, Hammam Abu Markhiyeh, pour la troisième fois depuis avril de l’année dernière.
Il s’agit d’un cas inédit où le directeur d’une mosquée se voit interdire l’accès par un ordre de la police d’occupation — émis depuis la colonie de « Telem », à l’ouest d’Hébron
Tout cela s’inscrit dans la mise en œuvre d’une décision israélienne visant à modifier le statu quo à la mosquée Ibrahimi en transférant l’autorité de tutelle — détenue jusqu’alors par la municipalité d’Hébron et le Waqf islamique — au « Conseil religieux juif » de la colonie de Kiryat Arba.
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