Le haut comité national du soutien des prisonniers à Gaza a affirmé qu'une conférence internationale pour le soutien des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes se tiendra à Gaza le 23 du mois courant, alors que le festival international de la liberté pour les films documentaires sur les prisonniers aura lieu le 2 octobre.
Le directeur général du comité, M. Bahaa Madhoun, a indiqué que nombre de documents de travail qui seront avancée à la conférence sont préparés par des spécialistes arabes et européens, des prisonniers aux prisons israéliennes et des citoyens des territoires palestiniens occupés en 1948, ajoutant que l'hôte de la conférence sera l'ancien Premier ministre malaisien Mahatir Mohammad.
Il a fait noter que des dizaines de films qui parlent de la souffrance des prisonniers et de leurs parents sont entre les mains du comité superviseur du festival de la liberté pour les films documentaires et seront projetés dans des pays européens, dont le Norvège, le Danemark et la Suisse.
Sur un autre plan, le centre des prisonniers pour les études a souligné que l'occupation israélienne arrête plus de 70 mille palestiniens et qu'environ 300 enfants, 35 prisonnières et 210 détenus administratifs restent encore dans les prisons israéliennes malgré la fin de leur détention.
Un communiqué publié par le centre et transmis par le centre palestinien de l'information à l'occasion du 10ème anniversaire de l'Intifada d'al-Aqsa, souligne que nombre d'anciens députés et ministres sont détenus par l'occupation israélienne depuis des longues années, et qu'environ 750 détenus sont interdits des visites de leurs parents pour quatre années consécutives, ajoutant que des détenus sont dans les prisons israéliennes depuis 1978 tel que le doyen de s prisonniers Naël al-Barghouti.
Le rapport signale les violations israéliennes flagrantes contre les prisonniers palestiniens, précisant que l'administration des prisons israéliennes est un établissement sécuritaire qui adopte l'isolement individuel comme politique de punition contre les prisonniers. Cette punition peut durer entre des heures et des années.
Source: Sana