Il a précisé que ces opérations incluaient l'emprunt d'un milliard de dollars, attendu de longue date, destiné au financement du projet de raffinerie de Djoubaïl, une coentreprise entre la compagnie pétrolière publique saoudienne Aramco et Total (TOTF.PA: Cotation).
Il a ajouté que les deux autres opérations seraient de taille "benchmark", un terme généralement réservé à des émissions d'au moins 500 millions de dollars.
"Nous serions déçus si nous ne bouclions pas deux ou trois opérations au cours des six prochains mois", a-t-il dit.
Simon Eedle a estimé que l'ensemble des émissions de sukuk dans le Golfe devrait atteindre au moins 10 milliards de dollars sur les six mois à venir et que la plupart d'entre elles devraient émaner de marchés de premier plan comme Abou Dhabi, le Qatar et l'Arabie saoudite.
"Nous savons qu'il y a pléthore d'opérations mandatées dans la région et que des deals vont être gagnés", a-t-il dit.
Il a jugé que la période était propice aux émissions de sukuk en dehors du Golfe et a dit s'attendre à une augmentation de l'afflux de capitaux occidentaux sur le marché de la finance islamique en 2011.
Source: Reuters