Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant le site d’information The Harvard Crimson, lors d’un discours jeudi 28 octobre organisé par le centre des études moyen-orientales de l’université de Harvard, Wild a indiqué : « Le Livre saint de l’Islam n’est pas pleinement traductible en d’autres langues et dans le cas de la traduction, sa qualité de miracle rhétorique sera éliminée. »
Il a ajouté : « La question est de savoir comment il faut traduire le Saint Coran pour pouvoir transmettre non seulement la signification, mais maintenir également la qualité stylistique du texte original. »
Wild a ajouté : « La traduction erronée se produit dans la plupart des cas quand le traducteur maintient les expressions arabes ou qu’il emploie un seul équivalant en langue destinataire pour traduire un mot arabe. »
Il a précisé : « Ces problèmes viennent des efforts échoués des traducteurs pour rester fidèles au texte de départ. »
Ce professeur américain de l’université de Bonn a mis fin à son intervention en soulignant la nécessité de traduire le Saint Coran, ajoutant : « On ne peut pas le traduire fidèlement mais il faut le traduire quand même. »
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