Réunion au Canada pour une paix juste et un dialogue mondial

9:43 - October 31, 2010
Code de l'info: 2022478
Canada(IQNA)- Ameli a fait allusion à l’importance de ce sujet et a déclaré que la paix permettait un accès plus facile aux différentes cultures et la défense des identités nationales.
L’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant le site d‘information de l’Association islamique pour la paix, a annoncé que la troisième réunion régionale de cette association « pour une paix juste et un dialogue mondial », s’est déroulée le 28 octobre 2010, en présence des représentants des Etats-Unis, du Canada, de la Nouvelle Zélande et de la République islamique d’Iran, au salon du Parlement de la ville d’Ottawa.
Plusieurs universitaires canadiens et iraniens, participaient à cette réunion dont Sa’id Reza Ameli, doyen de la faculté de recherches internationales à l’université de Téhéran, et Elham Aminzadeh, vice présidente de l’université de sciences politiques et de Droit, de l’université de Téhéran, qui ont fait un discours.
Ameli a fait allusion à l’importance de ce sujet et a déclaré que la paix permettait un accès plus facile aux différentes cultures et la défense des identités nationales.
« Nous devons voir à quel pouvoir profitent les crises en Afghanistan, en Irak et en Palestine, et pourquoi ce pouvoir fait obstacle à la paix. La paix, dans la justice et la sécurité, est une valeur humaine reconnue par toutes les cultures, toutes les idéologies et toutes les civilisations dans l’Histoire. Il est nécessaire d’instaurer un dialogue entre les intellectuels pour arriver à cet objectif », a-t-il dit avant d’examiner les politiques injustes des organisations internationales et du Conseil de sécurité, et le droit de véto, qui sont tous des freins à l’instauration d’une paix durable dans le monde.
Hosseini, vice président de la faculté de recherches internationales à l’université de Téhéran, dans son discours sur l’impérialisme et les obstacles à la paix, a critiqué la recherche de pouvoir et l’orgueil des grandes puissances, et l’Occident qui cherche à imposer sa culture et son modèle de démocratie aux pays musulmans qui n’en ont pas besoin.
Les orateurs canadiens se sont aussi exprimés sur la nécessité d’une paix juste dans le monde.
De nombreux intellectuels et universitaires ont participé à cette réunion que certains médias sionistes avaient tenté de boycotter.
La chef du Parti Vert Elizabeth May, dans une interview pour le journal «Ottawa Citizen» le 27 octobre 2010, avait demandé l’annulation de cette réunion censée «justifier les politiques du gouvernement iranien». Dix opposants anti révolutionnaires iraniens, poussé par l’association des juifs au Canada, s’étaient rassemblés devant le lieu de la réunion pour manifester et ont été dispersés par les forces de l’ordre.
Les avis rassemblés à la fin de la réunion ont montré que les universitaires canadiens estimaient que cette réunion avait contribué à la levée de préjugés et à une meilleure connaissance des principes de la République islamique, et avait déjoué les complots des ennemis de la paix.
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