Le retour de l’imam Mousa Sadr signifie le retour d’une nouvelle image des fondements religieux

15:28 - February 26, 2011
Code de l'info: 2085596
Téhéran(IQNA)- Les dernières nouvelles confirment qu’il est vivant et prisonnier à l’est de la Libye avec ses compagnons. Ces derniers jours, nous avons reçu des nouvelles au sujet du massacre des prisonniers politiques par les services de sécurité de Kadhafi.
Le 23 février, lors d'une conférence de Presse à l’institut de recherche "Imam Mousa Sadr", Mehdi Firouzan, beau-fils de l’imam Mousa Sadr et chef de cet institut et de "la ville du Livre", a dit que le retour de l’imam Mousa Sadr signifiait un retour à une nouvelle image des principes religieux sur l’union de la religion et de la vie, et le dialogue entre l’islam et le christianisme.
Il a insisté sur le besoin d’une nouvelle école de pensée dans le monde de l’islam et a déclaré que le retour de l'Imam Mousa Sadr remplirait ce vide. "L’ensemble des informations prouve qu’il est vivant", a-t-il dit.
Houra Sadr, sa fille, a quant à elle exprimé que des nouvelles avaient été reçues récemment, que les événements qui se déroulent en Libye sont très importants et qu'elle espérait que les Libyens protègeront l’imam Mousa Sadr.
"Depuis des années, à chaque occasion, nous avons rappelé que l’imam Mousa Sadr pouvait empêcher beaucoup d'injustices et guider la nation vers le progrès et la victoire. Le 4 mars sera le commencement du jugement de Kadhafi au plus haut niveau de juridiction libanaise. Nous remercions les Libanais pour leur aide dans le suivi de cette affaire", a-t-elle dit.
Mohtadi, spécialiste des questions du Moyen-Orient, a rappelé les conditions de l’enlèvement de l’imam Mousa Sadr :
"J'ai suivi cet enlèvement en tant que journaliste de l’IRIB à Beyrouth et plus tard, j’ai continué mes recherches avec sa famille. J'étais très curieux et je n’acceptais pas les rumeurs. Je cherchais les sources des informations qui nous parvenaient pour les vérifier .Pendant ces années, plusieurs personnes ont dit avoir vu l’imam Mousa Sadr. Le premier était un médecin pakistanais venu à Londres qui a dit à Salim Allozi, rédacteur en chef de la revue « Al havades » qu’il avait rencontré un prisonnier qui ressemblait à l’imam, à « Kafra », dans le désert au sud-ouest de la Libye.
En revanche, l'ancien ambassadeur de Libye nous avait déclaré qu’il était décédé avec ses compagnons. Les dernières nouvelles confirment qu’il est vivant et prisonnier à l’est de la Libye avec ses compagnons. Ces derniers jours, nous avons reçu des nouvelles au sujet du massacre des prisonniers politiques par les services de sécurité de Kadhafi et aussi sur la libération de certains prisonniers. Dans les conditions présentes, nous ne pouvons rien faire d'autre que de demander au peuple libyen de protéger la vie de l’imam Mousa Sadr et de ses compagnons", a-t-il déclaré.
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