Notre joie à la disparition du dictateur ne sera complète que lorsque nous aurons des nouvelles de notre cher disparu

13:43 - September 06, 2011
Code de l'info: 2182009
Téhéran(IQNA)- Notre joie à la disparition du dictateur ne sera complète que lorsque nous aurons des nouvelles de notre cher disparu. Depuis la chute de cet allié du diable (Kadhafi) nous avons cherché à réparer ces 33 années d'indifférence que dénonçait sans relâche le martyr Chamran.
L'organisation universitaire du "renforcement de l'union", dans un communiqué au ministère des affaires étrangères, a demandé qu'n groupe soit envoyé en Libye pour enquêter sur la destinée de l'imam Moussa Sadr.
Leur message commence avec le verset coranique 94 de la sourate Yussof (AS):انی لاجد ريح يوسف لو لا ان تفندون et précise que la République islamique a le devoir de suivre le dossier de l'imam Moussa Sadr pour réparer le manque d'effort qui a marqué ces années, et comme l'a dit le Guide suprême même au prix d'une rupture de nos relations avec la Libye.
"Notre joie à la disparition du dictateur ne sera complète que lorsque nous aurons des nouvelles de notre cher disparu. Depuis la chute de cet allié du diable (Kadhafi) nous avons cherché à réparer ces 33 années d'indifférence que dénonçait sans relâche le martyr Chamran.
Les avertissements du Guide suprême ont rempli nos cœurs de remords sachant que les seuls qui ont réussi à résister aux soldats sionistes sont les élèves de Chamran et de Moussa Sadr.
Les dix ans d'activités de Moussa Sadr avec la création du Haut Conseil des chiites et du groupe Amal, ont marqué les cinquante ans d'activités des chiites au Liban.
Comment encore douter de la priorité de la question de l'imam Moussa Sadr pour notre Révolution ?
Israël a fait des pieds et des mains pour retrouver son pilote disparu, qu'avons-nous fait pour retrouver Moussa Sadr ?
Nous regrettons cette indifférence et demandons au ministère des affaires étrangères qu'un groupe de personnes au passé révolutionnaire et islamique confirmé, soit envoyé en Libye sous le contrôle des représentants des organisations universitaires.
Il faut que le ministère annonce clairement la date d'envoi de cette délégation et évite l'expression "au plus tôt" qui ressemble plus à une expectative politique qu'à une véritable décision de sa part.
Après 14 siècles d'oppression des chiites, le martyre de l'Imam Hussein(AS), huit ans de guerre imposée, nous ne pardonnerons pas aux responsables de perdre du temps pour obtenir la libération ou des informations valables sur Moussa Sadr", précise leur communiqué.
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