Lors d'une première conférence de presse le 3 octobre 2011, Seyed Nezam-o-Din Moussavi, secrétaire général de la septième réunion internationale des journalistes musulmans, a déclaré que face au large front qui s'est constitué contre la révolution, nous devions présenter une critique argumentée des différents mouvements et de l'hégémonie médiatiques qui existent dans le monde.
"L’Association internationale des journalistes musulmans est une association indépendante des factions et des partis, ne supportera jamais la domination d'un groupe politique et représentera toutes les tendances du dialogue révolutionnaire.
L’association considère comme son objectif principal, la poursuite et la défense du discours de la Révolution islamique et des cadres doctrinaux et théoriques du régime, pour la promotion du journalisme et de la Révolution islamique. Bien que l'association ne dépende d'aucun mouvement, elle insiste sur le maintien de son identité révolutionnaire, mais malheureusement, dans le cas des médias, nous n’avons pas encore réussi à présenter une identité du journalisme révolutionnaire", a dit le directeur de l'Agence de presse "Fars" qui a mentionné que la présentation de la vérité était un point important dans les médias et a ajouté : "Aujourd'hui la liberté d'expression est un sujet brulant dans les médias. Nous ne rejetons pas la liberté d'expression qui est de règle dans un système démocratique d'un point de vue religieux et légal, mais la justice médiatique qui est plus importante que la liberté d'expression, et est un point qui a été négligé.
Nous avons dans le pays, une majorité silencieuse privée de médias, qui est pourtant le principal soutien de la révolution. La voix des villages et des villes n’est pas entendue comme l'exige la démocratie. Nos médias représentent une couche sociale composée d'élites politiques, culturelles, sociales et économiques, et le mode de vie reflété dans nos médias nationaux n'est pas compatible avec la vie de ces couches sociales.
La clarification des questions et l’étude de tous les domaines concernant le journalisme islamique, sont les devoirs de l’association. Aujourd'hui dans le monde, les organisations indépendantes et publiques sont les piliers de la diplomatie publique, les gouvernements sont actifs, mais nous devons aussi avoir des relations avec les autres nations. Nous essayerons dans l'avenir d'organiser une Conférence internationale sur le journalisme musulman".
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