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9:59 - November 16, 2011
Code de l'info: 2223123
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محبوبيت سيدحسن نصرالله مرهون صداقت در گفتار و دشمن‌شناسی است

La perspicacité et la franchise de Seyed Nasrollah

L'Hodjat-ol-islam Ali Aref, responsable de l'Association coranique du Liban, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que la sincérité et la connaissance exacte des ennemis étaient des éléments qui avaient contribué au prestige de Seyed Nasrollah dans le monde de l'islam et même chez les sionistes qui le qualifient "d'ennemi véridique".

"Une de ses autres qualités est qu'il donne généralement des arguments irrévocables dans ses déclarations, sans aucun slogan. Cela contribue beaucoup à sa notoriété. Sa connaissance exacte des ennemis et des points forts et faibles, des sionistes, a permis au Hezbollah libanais de choisir des tactiques efficaces et de prendre des positions claires face à ce régime grâce à la foi des membres du Hezbollah qui plus d'une fois, a fait reculer les ennemis. Depuis 1982, nous sommes témoins des progrès du Hezbollah et du déclin du régime sioniste remis en cause aujourd'hui, par les Israéliens eux-mêmes dans les manifestations de Tel-Aviv.
Dans ses discours, Seyed Nasrollah a toujours soutenu la Wilayat du Faghi et déclaré que nous devons au Wali-e-Faghi tout ce que nous avons.
Il répond aux attaques psychologiques par des attaques psychologiques et a remporté de nombreuses victoires sans être obligé de divulguer le niveau des Forces du Hezbollah. Le régime sioniste lors des conflits, est toujours surpris par la force de l'armée du Hezbollah et ses tactiques, par contre Nasrollah lui, connait précisément les capacités militaires et les tactiques de l'ennemi sioniste.
Il est impossible de négliger le Hezbollah dans les questions régionales et les dirigeants même européens, souhaitent se rendre au Liban et rendre visite au secrétaire général du Hezbollah", a-t-il dit.



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انتقاد صادق طباطبايی از نحوه پيگيری سرنوشت امام موسی صدر

Les critiques de Sadegh Tabataba'i aux enquêteurs de l'affaire Moussa Sadr

Seyed Sadegh Tabataba'i, neveu de l'imam Moussa Sadr, lors d'une conférence sur Moussa Sadr le 13 novembre 2011, à l'université des sciences sociales de Téhéran, a déclaré que différents groupes combattaient dans les années 60 au Liban et que le "Parti de la libération" avait été créé pour se libérer des tendances libérales et marxiste qui dominaient à l'époque.

"A cette époque le gouvernement libanais était très faible et les services d'espionnage étaient très actifs. De plus, tous les groupes politiques étaient opposés aux chiites. A l'époque où Moussa Sadr est venu au Liban, les chiites étaient un groupe très faible, les chrétiens avaient tous les avantages et les sunnites avaient une place importante. L'imam Moussa Sadr se rendait personnellement chez les chiites pour se rendre compte de leur situation, il a fait cette année-là plus de 130000 km pour aider les chiites du sud du Liban. Il estimait qu'il fallait finir le travail de Seyed Djamal et ne pas se contenter d'étudier à Qom ou à Najaf. A son avis, l'erreur de Seyed Djamal était d'avoir compté sur les dirigeants des pays islamiques pour les réformes.
L'imam Moussa Sadr a réussi à redonner aux chiites leur place dans la société libanaise, et a créé le Haut conseil chiite et le parti Amal.
La société libanaise malgré ses diversités culturelles et religieuses, a reconnu l'autorité de Moussa Sadr qui n'a jamais reculé dans ses positions. Pour lui, la liberté était un don divin qui devait être respecté dans la société pour qu'elle progresse. A cet égard, il considérait que les médias avaient un rôle important d'information. Alors qu'il avait un grand pouvoir, il aidait même ses ennemis les plus acharnés.
A cette époque les camps de réfugiés palestiniens étaient un grand problème pour le Liban, l'imam Moussa Sadr encourageait les Palestiniens à lutter eux-mêmes pour la libération des territoires occupés et à ne pas attendre grand chose des dirigeants arabes "qui ne cherchaient qu'à faire des transactions".
Un projet fut élaboré à l'époque, qui prévoyait de donner refuge à 300000 Palestiniens, au sud du Liban. Ce projet était soutenu par les groupes de gauche en Palestine et Kadhafi avaient promis une aide financière.
Mais l'imam Moussa Sadr était opposé à ce projet qui n'était pas selon lui, dans l'intérêt des Libanais ni des Palestiniens car il contribuerait à l'exode des chiites du sud du Liban et autoriserait le régime sioniste en raison de la présence des Palestiniens, à prendre cette région du Liban.
Moussa Sadr fit plusieurs voyages pour avertir les dirigeants arabes de ce complot et se rendit en Libye sur une invitation de Kadhafi, en 1978.
Si Kadhafi était resté vivant, nous aurions pu avoir des renseignements précis sur l'imam Moussa Sadr mais cela est impossible aujourd'hui.
Il y a eu des faiblesses dans les activités de recherches, bien sûr la famille Sadr n'en veut à personne et n'est pas restée inactive. Il existe des témoignages qui vont dans les deux sens mais ce qui est important est la présentation des idées de Moussa Sadr. Cela compte peut-être plus que de savoir s'il est vivant ou s'il est tombé en martyr", a-t-il dit.



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برگزاری همايش همزيستی مسلمانان و مسيحيان در آلمان

Conférence sur la cohabitation des musulmans et des chrétiens en Allemagne

L'association amicale du lycée Christoph Steiner de la ville d'Ingolstadt, organise le 17 novembre 2011, une conférence sur la cohabitation des musulmans et des chrétiens en Allemagne.
Le programme de cette conférence est l'ensemble des points communs qui existent dans le Coran et les évangiles.
Un forum sera aussi organisé pour répondre aux questions des participants.
Le comité d'organisation a déclaré que malheureusement les gens ne voient que les différences et divisent ainsi les religions.
"Cela crée des tensions dans la société et empêche les gens d'être véritablement informés", a-t-il dit dans la présentation de cette réunion.

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استراتژی منسجم ايران در برابر تحولات منطقه غرب را منفعل كرد

La stratégie iranienne dans les évolutions mondiales

Djamchidi, membre du comité de recherches parlementaires sur la politique étrangère, lors d'une conférence le 14 novembre 2011, à l'université de droit et de sciences politiques de Téhéran, sur "le mouvement des 99%, ses dimensions et ses perspectives", a déclaré que la République islamique d'Iran et le Guide suprême avaient proposé une stratégie aux pays de la région pour les mouvements révolutionnaires, qui avait paralysé les pays occidentaux.

" La nécessité de mettre fin au règne de l'argent, aux injustices aux Usa et l'instauration d'une véritable démocratie dans ce pays sont les différentes revendications du mouvement anti Wall Street. Les Etats-Unis qui sont confrontés à une crise intérieure, veulent gérer les évolutions au Moyen Orient sans avoir de programme précis. L'objectif des Etats-Unis est de justifier leur politique dans la région qui depuis 60 ans, comme l'a reconnu le Président américain, n'était pas dans l'intérêt des peuples de la région.
Le Guide suprême a présenté des définitions des mouvements dans la région, les dangers qui les menacent et des directions stratégiques qui s'inspirent du modèle de la République islamique d'Iran. Pour la République islamique d'Iran, ces mouvements ont des tendances islamiques et anti américaines, et la République islamique peut avoir un rôle de modèle dans l'avenir. Les discours du Guide suprême ont paralysé les Etats-Unis qui ont été obligés d'essayer de convaincre l'opinion internationale que ces révolutions n'avaient rien d'islamique et n'avaient que des raisons économiques, et qui ont proposé le Chili comme modèle d'inspiration.
Les principaux joueurs dans la région sont les Usa et l'Iran, tout le monde a été étonné des prévisions du Guide suprême sur l'extension des mouvements de révolte en Europe", a-t-il déclaré.

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آمريكا برای كاهش مشكلات ساختاری خود اسلام‌هراسی را مطرح كرد

Comment les Etats-Unis cherchent à cacher leurs problèmes

Sohrab Salahi, responsable des forces révolutionnaires du Bassij dans les universités, lors d'une conférence le 14 novembre 2011, à l'université de droit et de sciences politiques de Téhéran, sur "le mouvement des 99%, ses dimensions et ses perspectives", a déclaré qu'après la chute du communisme, les Etats-Unis avaient manqué d'ennemi et avaient été obligés de désigner l'islam comme nouvel ennemi pour préserver leur unité et cacher les défauts de la structure politique étasunienne.

"Les Usa ont lancé des attaques militaires contre plusieurs pays islamiques après le 11 septembre, et une nouvelle croisade comme l'a répété trois fois leur ancien Président. Les réactions qui ont suivi les ont obligés à opter pour le terrorisme et les usa qui présentent l'islam comme "un véritable danger", ont tenté de prendre en main les affaires de la région.
Le peuple américain a pris comme modèle le peuple égyptien qui était prêt à quitter la place Al Tahrir mais qui s'est remobilisé suite au discours de l'Ayatollah Khamenei. Les manifestants américains évoluent vers des revendications sociales et ce pays est menacé de division. Dans certains états où la situation économique est meilleure, certains veulent se séparer des états en crise. La dislocation des Usa après celle de l'Urss, est une chose envisageable aujourd'hui. Les gens aux Usa sont contre les interventions américaines à l'étranger et la République islamique, grâce aux commentaires très justes du Guide suprême, constitue le front principal contre les Etats-Unis et leurs alliés qui malgré leur force militaire, reconnaissent qu'ils ne peuvent rien contre l'Iran. Nous ne devons pas considérer la civilisation occidentale et la modernité comme des fatalités, cela a conduit certains à jeter le doute sur une des plus grandes élections iraniennes", a-t-il fait remarquer.


شماره‌ خبر :898371
هفته دوستی كودك ايرانی، سورى و فلسطينی در دمشق برگزار می‌شود

Semaine d'amitié pour les enfants iraniens, syriens et palestiniens, à Damas

Les services culturels iraniens en Syrie ont organisé avec le concours du centre culturel "Pars" et l'association syrienne d'amitié entre l'Iran et la Syrie, une semaine d'amitié pour les enfants iraniens, syriens et palestiniens.
Cette manifestation culturelle a commencé le 16 novembre 2011, dans les locaux des services culturels iraniens, en présence de personnalités iraniennes, syriennes et palestiniennes, avec différents programmes, des ateliers de dessin et de poterie, et la présentation de films et de théâtres de marionnettes.
Les enfants des écoles iraniennes, syriennes et palestiniennes, les centres sportifs Alanas et Al Malihah, et les élèves des centres réservés aux enfants handicapés participeront aux activités de cette semaine culturelle.






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