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8:58 - December 23, 2011
Code de l'info: 2243362
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شماره‌ خبر :919878


سمينار «نھج‌البلاغه و حقوق انسانی» در هند برگزار می‌شود

Conférence en Inde sur le Nahjol Balaqe et les droits de l'homme

Une conférence sur le Nahjol Balaqe et les droits de l'homme s'est tenue le 21 décembre 2011, à la bibliothèque de l'université Molana Azad, dont Akbar Velayati, conseiller du Guide suprême aux affaires internationales, était l'invité d'honneur à coté d'Abdol Aziz, doyen de l'université, de l'Hodjat-ol-islam Seyed Djavad, imam de la ville de Lucknow, et Seyed Mahdi Nabizadeh, ambassadeur de la République islamique d'Iran à Dehli.
A cette occasion, un manuscrit du Nahjol Balaqe datant du sixième siècle de l'Hégire a été exposé et présenté au public.
Akbar Velayati a rencontré Hamed Ansari, vice président de ce pays et a insisté sur la nécessité d'une coopération plus étroite entre les deux pays pour la paix, la sécurité et le progrès.
Hamed Ansari a déclaré que toute instabilité était nuisible aux pays de la région et a déclaré que la réponse positive d'Ali Akbar Velayati à l'invitation du doyen de l'université était un pas positif vers ne plus grande coopération bilatérale.



شماره‌ خبر :920002


سمينار«مسلمانان و مسيحيان در فضای دگرگونی‌های بزرگ، چالش‌های سرنوشت ساز

Le rôle des musulmans et des chrétiens dans les évolutions internationales

Les services culturels iraniens au Liban ont organisé une réunion régionale sur le rôle des musulmans et des chrétiens dans les évolutions internationales, avec le concours de l'association libanaise
«الفريق العربی للحوار الاسلامی المسيحی».
Cette réunion a commencé le 17 décembre 2011 avec les discours de participants d'Egypte, d'Irak, de Syrie, de Palestine, du Liban et de l'Iran.
Le dialogue interreligieux, le rôle des religions dans le renforcement de la cohabitation pacifique, la foi et la tolérance étaient les grands axes de cette réunion.



شماره‌ خبر :919853


مشهد مقدس؛ پايتخت فرهنگی جهان اسلام در سال 2017

La ville de Machhad sera la capitale culturelle du monde de l'islam en 2017

Mohamad Reza Dehshahri, responsable de la recherche et de l'éducation au Centre de la culture et des relations islamiques en Algérie, a annoncé que lors de la septième réunion de l'Isisco sur "le rôle des jeunes dans les échanges culturels et le développement du dialogue et de la tolérance", l'Iran et la ville de Machhad avaient été choisis comme Hôte de la dixième réunion et capitale culturelle du monde de l'islam.

"Hosseini, ministre iranien de la culture, participait à cette réunion et a fait un discours sur l'éveil islamique, le rôle de l'Iran dans le respect des droits culturels et la question de la Palestine. Le Centre de la culture et des relations islamique a distribué lors de cette réunion, une brochure sur le renforcement des relations entre les pays islamiques, le renforcement des activités des musulmans dans les pays non musulmans, le rapprochement des écoles islamiques et le dialogue interreligieux qui a eu un grand succès. Les représentants de la République islamique ont eu une présence très efficace à cette réunion et ont insisté sur la nécessité de respecter les demandes des jeunes pour la démocratie et le retour à l'islam.
Le ministre iranien de la culture a rencontré ses homologues et les membres du Centre de la culture et des relations islamiques ont étudié les possibilités d'organiser des semaines culturelles dans les pays islamiques.
Le sujet de la dixième réunion qui se déroulera à Machhad, n'est pas encore fixé. Le sujet sera fixé par la commission présidentielle et les représentants iraniens, après les 8ème et 9ème réunions", a-t-il déclaré.



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Conférence sur la théorisation islamique des sciences humaines

Une conférence est organisée par le centre de recherches en sciences humaines et le centre de recherches culturelles, sur les théories en psychologie et l'islam et les sciences humaines, en présence du professeur Farid Al Atass, les 24 et 25 décembre 2011.

L'orientalisme, l'hégémonie culturelle européenne, la théorisation des sciences humaines et la place de l'islam dans la théorisation des sciences humaines, sont les différents sujets qui seront étudiés lors de cette réunion.

Les intéressés peuvent remplir le formulaire d'inscription présenté sur le site www2.ihcs.ac.ir et recevoir des informations complémentaires, ou contacter nos services aux numéros 09357822305 et 09361595025.
Le professeur Farid Al Atass est professeur à l'université de sociologie de Singapour et membre du comité d'organisation de l'Association internationale de sociologie. Il est le fils du professeur Hossein Al Atass auteur de nombreux ouvrages de sociologie, qui est venu en Iran à plusieurs reprises pour participer à des réunions internationales.



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حضور نصرالله در جمع مردم شعاری‌ بودن تهديدات صهيونيسم را نشان داد

La présence de Seyed Hassan Nasrollah en public a ridiculisé le service du renseignement sioniste

Le cheikh Amion Tarmi Al Ameli, professeur au centre islamique du Liban et responsable des questions culturelles aux centres islamiques "Rasul Akram (AS)" et "Seyede Zahra (AS)", dépendant du centre Djame'at-ol-Mostafa (AS), dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que Seyed Hassan Nasrollah, secrétaire du Hezbollah libanais, en apparaissant en public, avait montré la faiblesse des services de renseignements israéliens et la vide de leurs menaces.

"Tout le monde sait que Seyed Hassan Nasrollah est la principale menace pour le régime sioniste dans la région. Le régime sioniste a déployé ses services de renseignements et d'importants fonds pour capturer Seyed Hassan Nasrollah. En apparaissant cette année en public lors des cérémonies de commémoration du martyre de l'Imam Hossein (AS), alors que le régime sioniste avait annoncé qu'il n'apparaitrait plus en public, Seyed Hassan Nasrollah a porté un coup difficile à supporter aux sionistes.
Dans son discours, Seyed Hassan Nasrollah a annoncé que toute tentative contre le secrétaire du Hezbollah serait le début d'une guerre entre la résistance et le régime sioniste déjà assez affaibli par la chute des dictateurs dans la région.
Tous les mouvements de libération s'enracinent dans notre culture islamique et les enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS), Seyed Hassan Nasrollah est l'élève de l'imam Khomeiny qui, il y plus de trente ans, a lancé un mouvement de libération dans la région. Comme l'a dit le leader de la révolution islamique "Nous devons tout ce que nous avons aux enseignements d'Ashura", Seyed Nasrollah ne l'a pas oublié et a recommandé à ceux qui voulaient venir à bout des dictatures, de suivre aussi ces enseignements", a-t-il dit.

Au sujet du soutien de Seyed Hassan Nasrollah au peuple syrien, le cheikh Amion Tarmi Al Ameli a souligné que la Syrie n'avait jamais coopéré avec les Etats-Unis et Israël, et avait par contre, toujours soutenu les peuples de Palestine et d'Irak, et la résistance libanaise.
"La situation en Syrie est différente de celle des autres pays arabes et son régime est différent des dictatures placées et contrôlées par les usa.
Le gouvernement de Basher Asad est favorable aux réformes et les gens qui cherchent à semer le désordre dans ce pays visent en fait, la résistance et défendent les intérêts du régime sioniste", a souligné le cheikh Amion Tarmi Al Ameli qui est l'auteur de plusieurs livres sur Koleiny et le recueil de hadiths "Kafi", et d'articles qui ont été publiés à Qom.






شماره‌ خبر :919910




جديدترين سبك ترجمه قرآن، روش تحت‌اللفظی مدرن است

La nouvelle méthode de traduction coranique en turc

Rasul Ismailzadeh, traducteur du Coran en turc, lors de la quatrième réunion sur les traductions coraniques organisée le 20 décembre 2011 au siège de l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que la nouvelle méthode de traduction littérale avait été inventée par le traducteur turc Madina Belgi.
"Les traducteurs au début, ont opté pour une transmission des sens coraniques mais aujourd'hui, avec la méthode moderne de traduction littérale, nous tentons de respecter le nombre des mots et le style littéraire.
Il existe en Turquie 29 dialectes dont certains ont des règles propres, mais dans les traductions coraniques, la langue qui a été le plus utilisée est le tuc ottoman ou le turc d'Istanbul, spécialement après la prise du pouvoir par Atatürk, et pour différentes raisons.
Les raisons de l'importance des travaux de traduction étaient la volonté de comprendre le texte coranique et les tendances nationalistes qui ont même poussé certains à faire lire la prière en turc. A l'époque ottomane, les religieux en Turquie estimaient qu'il était impossible ou interdit de traduire le Coran. Aujourd'hui, en Turquie les études coraniques se sont extrêmement développées et en huit ans, nous avons eu 40 nouvelles traductions qui ont été publiées.
Les récits folkloriques «دده قورقود» après l'islam ont pris des couleurs islamiques comme l'Histoire de «دلی دمرل» qui pour la première fois, présente une traduction de la sourate "Eghlas", suivie par des traductions académiques du Coran qui sont devenues aujourd'hui avec Madina Belgi des traductions littérales modernes.
Après la dislocation de l'Urss, les musulmans sont devenus plus libres mais n'ont pas assez de connaissances en langue arabe pour comprendre le Coran. Le besoin de traductions dans le Commonwealth est très important et en consultant les différentes traductions en turc, je me suis aperçu qu'il y a de nombreuses différences, c'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'entreprendre une traduction coranique.
Lors d'un Pèlerinage à la Mecque, je me suis perdu et j'ai fait connaissance autour de la Kaaba, avec Seyed Djavad Golpaygani qui m'a prêté un peu d'argent. En échange, je lui ai promis que si je n'arrivais pas à lui rendre cet argent, je traduirai le traité de règles pratiques de son grand père en turc, et il a accepté. J'ai donc traduit quand je suis retourné en Iran, le livre des règles islamiques de l'Ayatollah Golpaygani et sur un conseil du Guide suprême, j'ai commencé ensuite la traduction du Coran.
J'ai commencé avec l'étude des différentes traductions et ma traduction a été choisie comme référence en Azerbaïdjan, et publiée dix fois.
Il est nécessaire de respecter le style des sourates, certaines sourates exigent une traduction poétique comme la sourate "Takassor.
Il est nécessaire d'organiser des cours de traduction coranique dans les universités.
Un autre problème des traducteurs en Iran est qu'ils n'ont pas accès aux textes anciens, par exemple pour ma traduction j'ai eu beaucoup de mal pour obtenir l'autorisation des responsables du mausolée de Machahd, pour consulter les traductions en turc qui sont conservées au musée du mausolée", a-t-il dit.

Ma'sumeh Yazdanpana qui était une autre invitée de cette réunion et traductrice du Coran en persan et en anglais, a déclaré que les jeunes ne connaissaient pas le Coran ou avaient accès à de mauvaises traductions.

"Un bon traducteur doit traduire le Coran de façon agréable, simple et accessible à tous. Après trente ans de traductions, je ne pense pas que j'ai été capable de traduire l'expression coranique «بسم‌الله الرحمن الرحيم» .
Chaque fois que je récite cette formule dans la prière, je me rends compte qu'il existe d'autres interprétations qui sont plus complètes que celles que j'ai choisies. A l'âge de 11 ans, j'ai commencé à enseigner le Coran pour les petits enfants, avec les religieux dans les villages de la région de Qom.
Les traductions qui étaient à notre disposition me posaient beaucoup de problèmes et suscitaient de nombreuses questions. J'ai donc décidé après trente ans de travail coranique, de traduire le Coran. Je pense que nous devons nous adresser à tous les êtres humains qui vivent sur la terre et non seulement aux musulmans qui ne connaissent pas l'arabe.
Il ne faut pas effrayer les jeunes qui veulent travailler dans ce domaine, bien sur la connaissance de l'arabe, de la jurisprudence et des commentaires sont des points importants pour des gens qui veulent faire un travail durable mais peut effrayer les jeunes qui désirent se lancer dans ces activités.
Il faut donner aux jeunes la possibilité de s'exprimer et de se lancer dans ce travail. La traduction coranique demande un amour sincère pour le Coran et n'est pas uniquement une question de qualification ou d'apprentissage académique. Des cours à l'université aideront les gens qui aiment ce travail mais ne sont pas "la" condition indispensable pour pouvoir traduire.
Au fur et à mesure que je traduisais le Coran, j'envoyais mes traductions à des professeurs en Angleterre, au Canada et aux Etats-Unis. A la fin du travail, j'aurais aimé que M. Khoramsha'i en fasse la correction définitive mais il avait trop de travail, je me suis donc tournée vers cinq autres correcteurs mais le travail ne me satisfaisait pas.
M. Khoramsha'i a fini par accepter et quand le travail a été terminé, le problème fut l'autorisation du ministère de la culture qui manquait de spécialistes pour donner un avis et l'autorisation de publication.
Cela a pris du temps mais la traduction a été finalement publiée.













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