Selon le site OnIslam, cette instance internationale de droits de l’homme a dénoncé le gouvernement éthiopien pour avoir ciblé les musulmans en les accusant et arrêtant pour avoir participé à des manifestations pacifiques en vue d’accéder aux libertés religieuses.
Le rapport indique que le gouvernement éthiopien a accusé les musulmans participant à cette manifestation, d’actes terroristes et les a soumis à la répression et à la violence.
L’Amnesty International a annoncé que le comportement du gouvernement éthiopien envers les manifestants qui exigeaient des libertés religieuses, était en contradiction aux lois sur les droits de l’homme.
« Les autorités éthiopiennes, souligne le communiqué, n’ont entrepris aucune démarche pour montrer leur sympathie envers les protestataires, et s’abstenant d’ouvrir un dialogue avec eux, elles se sont contentées de les réprimer. »
Au cours des mois écoulés, les musulmans éthiopiens ont organisé à maintes fois, des manifestations de protestation pacifiques contre les ingérences du gouvernement dans les affaires religieuses.
Selon les bilans officiels publiés en 2007, les musulmans composent 34% de la population éthiopienne.
Ce alors que selon d’autres sources, le nombre des musulmans évalué à plus de 50% de la population du pays.
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