Manama(IQNA)- Le chef du conseil de l’Union Al Wifaq, Jamil Kadem a affirmé que les sentences annoncées par la cour de cassation bahreïnie pour les dirigeants de l’opposition étaient totalement politiques et qu’elles visaient à venger les 20 années d’activités politiques.
Selon le site de la chaîne d’information Al Alam, Jamil Kadem a indiqué le jeudi 10 janvier : « Le rapport du comité Basyouni souligne que ces gens ont été appréhendés en raison de l’absence de la liberté d’expression et qu’ils devaient immédiatement être libérés, parce qu’ils n’avaient pas fait usage de la force dans l’expression de leur protestation et qu’ils exigeaient pacifiquement l’instauration de la liberté et de la démocratie au Bahreïn. »
Il a estimé que les sentences de prison pour les chefs de l’opposition traduisaient le figement du processus politique au Bahreïn et l’impuissance des responsables du pays à offrir une solution politique.
Jamil Kadem a souligné : « Les combattants politiques au Bahreïn ont pris l’initiative d’offrir des solutions sur la base des principes anti-violences afin de réactiver la situation politique dans le pays. »
La cour de cassation au Bahreïn a confirmé les sentences annoncées contre plusieurs chefs et activistes de l’opposition.
Le tribunal bahreïni avait condamné 7 activistes politiques à la prison à perpétuité, 4 autres à 15 ans de prison et 2 à 5 ans de prison.
1169824