Selon le site de la chaîne d’information Al Alam, dans un article écrit à l’occasion du second anniversaire de la révolution égyptienne, Fahmi Howeydi, écrivain et analyste égyptien fait allusion aux efforts menés au niveau intérieur et international pour présenter la révolution comme une tentative manquée et en transmettre une image désespérée à l’opinion publique égyptienne et mondiale.
Défendant les activités et le bilan de Muhammed Morsi, premier président élu par le peuple égyptien après la chute du dictateur Hosni Moubarak, il a souligné: « L’Egypte est sortie aujourd’hui du cycle de la coalition sioniste contre les Palestiniens et défend clairement et fermement la cause de la résistance. »
Fahmi Howeydi ajoute: « Bien qu’il soit impossible d’évaluer de manière équitable l’action de Muhammed Morsi à court terme, il y a des gens qui estiment que la révolution est manquée ou qu’elle a été dévié de son chemin ou bien la situation en Egypte a dégradé. »
« Il faut savoir, a-t-il souligné, qu’une telle conception influence non seulement le président et son équipe, mais également la révolution. On suggère ainsi aux peuples arabes que la révolution est un phénomène néfaste, alors que les événements en Egypte ont été un tournant historique, tournant qui a conduit le monde arabe de la phase de la résistance au colonialisme à la résistance face au despotisme et à l’injustice sociale. »
Howeydi a rappelé: « Au niveau international, L’Egypte est sortie aujourd’hui du cycle de la coalition avec Israël contre les Palestiniens et défend clairement et fermement la cause de la résistance, mais au niveau intérieur, les libertés publiques et politiques ont augmenté, au point que des manifestations ont lieu même devant la cour constitutionnelle, dans la cité des produits culturel et devant le siège du président.»
L’écrivain égyptien a ajouté : « Les Egyptiens ont compris qu’ils ne font pas partie de la société, mais qu’ils en sont le principal partenaire. »
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