Selon le quotidien international Al Sharq-ol-Owsat, HRW a demandé au parlement yéménite de lever l’immunité judiciaire d’Ali Abdullah Salih et de ses complices qui pendant trois décennies ont commis beaucoup de crimes contre la population yéménite.
HRW a indiqué que l’immunité accordée à Ali Abdullah Salih allait à l’encontre des lois internationales et des accords de l’ONU, exigeant d’interdire aux responsables yéménites impliqués dans le massacre des manifestants de quitter le pays et de bloquer tous leurs biens.
HRW dont le siège se trouve aux Etats-Unis a mis l’accent sur la nécessité d’une enquête en conformité avec les accords internationaux sur le massacre des Yéménites au cours de la manifestation du « Vendredi de la dignité », ayant eu lieu le 18 mars 2011.
Cette organisation a annoncé : « Les responsables de l’ancien régime yéménite ont joué un rôle important dans les événements du vendredi de la dignité où 58 manifestants ont été assassinés sur la place Al Taqyir.
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