Selon le site d’information Sowt-ul-Manama, lors des sermons de la prière du vendredi 1er mars, à la mosquée Imam Sadegh (AS) à Diraz, à Manama, l’ayatollah Issa Qassem a indiqué : « Nous avons un pays fier parmi les autres du nombre de ses prisonniers, celui de ses prisonnières et de ses martyrs. »
« Les groupes et les personnalités politiques participant au dialogue avec le régime ne représentent en général pas le peuple bahreïni. Tout le monde sait que les deux principales parties de la crise au Bahreïn sont le peuple et le gouvernement et comme le gouvernement n’est directement présent au dialogue, alors personne ne peut y représenter le peuple », a-t-il expliqué.
L’ayatollah Issa Qassem a souligné : « Aucune des deux parties participant au dialogue n’a pas les pouvoirs de la part des deux principales parties soit le peuple et le gouvernement et sans ces pouvoirs clairs, aucun dialogue ne peut se mener. »
Le chef des chiites bahreïnis a précisé : « Il est indispensable de mettre le résultat du dialogue au référendum en vue de montrer l’engagement de la nation envers lui à ceux qui sont pour la fin des protestations. »
« Le point de vue du peuple dans le dialogue et ses résultats doivent être pris en compte, sinon comment il pourra s’engagé au résultat sur lequel il ne s’entend pas. En absence d’un référendum, la tyrannie et l’oppression contre le peuple ne prend pas fin, même si les deux parties du dialogue arrivent à un accord », a-t-il conclu.
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