L'observateur juridique a déclaré samedi dans un communiqué de presse qu'il est injuste de menacer de suspendre les aides des réfugiés ou des les arrêter pour répondre aux protestations, démontrant que la fermeture des 12 bureaux de secours et de distribution appartenant à l'UNRWA dans la Bande de Gaza affectera directement la distribution des aides matérielles pour 25 000 réfugiés chaque jour.
Il a attiré l'attention sur le fait que l'Agence onusienne doit prendre ses responsabilités et faire plus d'efforts auprès de la communauté internationale et des pays donateurs dans le but de maintenir le niveau de ses aides humanitaires pour plus de 800 000 réfugiés palestiniens dans la Bande de Gaza, ce qui signifie le tiers des habitants de la Bande de Gaza.
Il poursuivi que les réfugiés de la Bande de Gaza vivent dans des conditions de vie très difficiles et qu'ils dépendent des aides onusiennes, ce qui oblige l'UNRWA deà réduire les dépenses dans les autres postes qui ne concernent pas le réfugié.
L'UNRWA avait déjà arrêté le 1er avril ses aides financières pour 21 000 familles comprenant 100 000 réfugiés dans la bande de Gaza, annonçant de les remplacer par la création d'emplois provisoires pendant trois mois pour environ 10 000 familles, ce qui a causé l'organisation des manifestations contre cette décision.
Source: CPI