
Selon le quotidien égyptien Youm7, d’après cette plainte remise au tribunal au numéro 224, la liberté d’expression ne veut pas dire violer et outrager les sacro-saints des autres et provoquer la violence.
La painte indique que le soutien aux valeurs religieuses, à la dignité et à l’honneur des gens est prioritaire à la liberté d’expression et on ne peut pas faire usage de la liberté d’expression comme instrument pour offenser les autres religions et nations, parce que le respect de la liberté d’expression des autres et la non violation de leur liberté d’expression constituent les principes fondamentaux de la liberté d’expression.
A rappeler que cette plainte sera examinée au trinubal du Caire qui se réunira immédiatement et extraordinairement le 15 février.
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