
Comme les années précédentes, le calendrier mentionne les fêtes des principales religions monothéistes et décline un thème. Pour 2018, ce sont des jeunes, engagés, qui sont mis en avant ! Au fil des mois, 12 jeunes, garçons et filles, entre 20 et 35 ans, nous parlent de leur engagement dans des associations qui œuvrent pour le vivre-ensemble, la solidarité, le bien commun.
Des associations de differentes obédiences qui s'adressent a tous.Le rabin Nissim Sultan, de la synagogue de Grenoble, le vicaire du Diocèse de Grenoble-Vienne, le Père Lagadec et l'imam Mustapha Merchiche, de la mosquée Villeneuve sont admiratifs de ces jeunes qui veulent faire du bien : "Ils sont formidables. On dénigre trop la jeunesse actuelle, alors qu'elle aime donner pour soulager la souffrance" disent -ils en choeur.
Des jeunes formidables
En février, on découvre Gabriel, 21 ans. Cet étudiant en medecine est bénévole pour l'association Locomotive qui accompagne les enfants atteints de cancer. "On joue avec les plus petits, on discute avec les plus grands. A chaque fois, c'est une leçon de vie. Ils nous font comprendre qu'il faut goûter chaque seconde !"
Connaitre l'autre pour mieux vivre ensemble
Avril est le mois de Jean-Baptiste, 26 ans. Il travaille à l'Arche, une communauté où vivent des personnes handicapées et valides. Il milite aussi dans l'association Coexister qui regroupe des jeunes de toutes religions. "La foi, c'est notre moteur. On veut pouvoir en parler franchement entre soi, avec les autres. On apprend à se connaitre et à se respecter."

C'est au mois de mai que l'on fait connaissance de Mélissa, 30 ans, travailleuse sociale pour la ville de Grenoble et engagée dans l'association des Musulmans Unis. née dans une famille catholique, elle est convertie a l'islam, porte le voile. Pour elle l’altérité est une richesse : "Sans jeu de mots, je veux lever le voile sur les peurs entre religions. Parlons-nous !"

Il faut se parler, pour lever les peurs. MélissaEt puis en Septembre, il y a Steven, 32 ans. converti à l'islam, après la mort de son frère Kevin et de Sofiane à Échirolles, en 2012. Il a créé Agir pour la paix. Il s'est récemment rendu au Bengladesh pour aider les Rohingyas.
On peut se procurer ce calendrier dans les maisons des habitants de Grenoble, à l'office du tourisme, dans les différents lieux de culte. Et c’est gratuit, bien sûr.
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