
"Le gouvernement devait agir avant que la situation ne soit hors de contrôle, après avoir averti à de nombreuses reprises que les gens ne devaient pas se servir de la religion pour ne pas respecter les lois", a prétendu la présidence dans un communiqué.
Au moins six manifestants, un journaliste et un policier ont été tués lundi dans des violences qui ont éclaté pendant une marche organisée par l'IMN pour obtenir la libération de son leader Ibrahim Zakzaky.
Samedi, le journal Punch a affirmé qu'un tribunal d'Abuja avait autorisé le gouvernement à interdire le mouvement pour "terrorisme et activités illégales".
Le chef du mouvement, Ibrahim Zakzaky est détenu depuis décembre 2015 après que des violences avaient éclaté pendant une procession religieuse. L'armée avait tiré, faisant plus de 350 morts, pour la plupart des chiites non armés, selon des organisations de défense des droits humains.
TV5monde