10:07 - August 02, 2020
Code de l'info: 3473682
Téhéran(IQNA)-Plus de deux mois après le début des manifestations contre le racisme et les discriminations aux États-Unis et ailleurs, le gouvernement américain a été vivement critiqué pour sa répression des manifestants, par l'ancien président américain, Barack Obama.
Si les manifestations aux États-Unis, semblent s'apaiser, elles ont bouleversé les perspectives à l’approche des élections présidentielles américaines.
 
Le chef du département américain de la Sécurité intérieure, sous la pression de l'opinion publique et des médias, a ordonné l'arrêt de la collecte d'informations auprès des journalistes qui couvraient les émeutes de Portland. 
از فشار بر رسانه‌ها تا رفع اتهام از  قاتل شهروند سیاه‌پوست
Selon USA Today, Chad Wolff, chef par intérim du département américain de la Sécurité intérieure, a ordonné une enquête sur les unités de renseignement qui ont recueilli des rapports contre des journalistes couvrant les émeutes de Portland. La collecte avait été faite à partir de rapports de fuite d'informations sur les unités opérationnelles à Portland, où le déploiement des forces fédérales s'est heurté à l'opposition des autorités locales et où les officiers se sont affrontés aux manifestants. Le chef du département américain de la Sécurité intérieure, qui a répondu à l'ordre de Donald Trump en envoyant des troupes et en réprimant les manifestants à Portland, déclenchant une vague de violence dans la ville, a prétendu qu’il ignorait cette opération, contraire à la Constitution américaine, et en avait été informé le matin, suite au rapport du Washington Post, et a déclaré qu'il avait alors ordonné aux services de renseignement et d'analyse du département de la sécurité intérieure de cesser de collecter des informations. Cette cellule de renseignement qui n'était au courant de rien visiblement, a déclaré que le ministre de la Sécurité intérieure n'approuvait en aucune façon l'opération, et qu’il avait immédiatement émis un ordre d'enquête sur l'affaire pour s'assurer que tout le personnel du ministère suivait les principes de professionnalisme, d'impartialité et de respect des droits civils et des libertés, en particulier l'exercice des droits du premier amendement de la Constitution.
از فشار بر رسانه‌ها تا رفع اتهام از  قاتل شهروند سیاه‌پوست
L'ancien président américain a critiqué le déploiement des forces fédérales pour réprimer les manifestations dans diverses villes du pays. Selon l'AFP, Barack Obama, dans des remarques les plus vives qu'il ait jamais faites contre Donald Trump, a condamné le recours aux forces fédérales pour réprimer les manifestations et tenter de manipuler les électeurs.
 
« Aujourd'hui, nous voyons des policiers mettre leur genou sur le cou des Noirs américains et le gouvernement fédéral envoyer des agents qui utilisent des gaz lacrymogènes et des matraques contre des manifestants pacifiques », a déclaré Obama lors d'une cérémonie en l’honneur de John Lewis, membre du Congrès et défenseur des droits des Noirs,  faisant référence aux efforts de Trump pour réprimer un rassemblement pacifique devant la Maison Blanche et dans la ville de Portland dans l'Oregon. 
از فشار بر رسانه‌ها تا رفع اتهام از  قاتل شهروند سیاه‌پوست
Suite au meurtre d'un acteur noir dans une rue animée de Lisbonne, des centaines de personnes se sont rassemblées sur la place principale de la ville, pour demander justice pour les personnes de couleur. Selon Reuters, la famille de l'acteur noir abattu par un jeune homme blanc, a déclaré qu'il avait auparavant été menacé de mort par l'assaillant, et victime de propos racistes. Les manifestants contre le racisme au Portugal tenaient des pancartes avec les slogans « Justice » et « Le racisme tue », tout en observant les lois de distanciation sociale et en utilisant des masques pour empêcher la propagation du virus Covid 19.
 
Selon Reuters, le Conseil de l'Europe a déclaré dans un rapport en 2018, qu'il avait reçu de nombreuses plaintes pour violences racistes de la part de la police portugaise. Des centaines d'Allemands ont récemment manifesté en hommage à l'homme noir tué par la police américaine à Minneapolis, et ont exigé le respect de l'humanité et de l'égalité raciale.
از فشار بر رسانه‌ها تا رفع اتهام از  قاتل شهروند سیاه‌پوست
Les résultats d’une nouvelle enquête montrent qu'aucune accusation n’avait été déposée contre le policier qui avait tiré et tué Michael Brown, en 2014, et avait déclenché des manifestations généralisées à travers les États-Unis qui ont duré plusieurs semaines. 
 
Selon NBC News, Wesley Bell, procureur chargé de cette affaire, après une enquête secrète de 5 mois sur la fusillade meurtrière et la mort de Michael Brown, avait conclu qu'il ne pouvait pas accuser Darren Wilson qui avait tiré et tué l'adolescent mais qu’il ne s’agissait pas pour autant d’un acquittement.
 
« En raison de l'importance de cette affaire pour la communauté noire, et à la demande de la famille [Brown], j'ai pensé qu'il était nécessaire de réexaminer les preuves afin que nous puissions parvenir à une conclusion. Après un examen indépendant et approfondi, nous n'avons pas pu conclure que Darren Wilson avait commis un meurtre », a-t-il déclaré.
 
L'année suivante, le ministère américain de la Justice a conclu que Wilson n’avait pas violé les droits de Michael Brown et a déclaré qu'aucune accusation fédérale ne serait portée contre lui.
Prénom:
Email:
* Commentaire:
* captcha: