Selon ahednews, Qablan met en garde Aoun contre les erreurs potentielles dans l'évaluation des intérêts libanais et lui conseille d'éviter des positions inappropriées pour la présidence. Il rappelle que la présidence doit symboliser l'unité de la grande famille libanaise, et non devenir un facteur de division, en particulier en ce qui concerne le soutien à des concessions sécuritaires envers le régime israélien.
Le mufti souligne également que Nabil Berri, le président du Parlement, représente un modèle historique dont beaucoup peuvent s'inspirer. Il précise que la représentation nationale doit commencer par des figures telles que Berri et le cheikh Naim Qassem. Qablan insiste sur le fait qu'aucune institution nationale ne peut prétendre représenter le Liban si elle ne prend pas en compte les voix du Sud et des régions périphériques.
Il met en lumière l'importance de la résistance face à l'agression israélienne, affirmant que sans elle, Israël aurait pu atteindre le palais présidentiel. Qablan conclut en rappelant que l'Iran a toujours soutenu la libération du Liban et reste engagé à protéger le pays des plans américains et des guerres israéliennes.