Selon les services culturels iraniens en Indonésie, une table ronde virtuelle intitulée « Cinéma, paix, guerre » a été organisée par le bureau culturel de l'ambassade de la République islamique d'Iran au Japon et en Indonésie, avec le soutien de la « Direction générale de la coopération et de la régulation des exportations culturelles de l'Organisation du patrimoine culturel et des relations islamiques ». Cette rencontre, d'une durée de 90 minutes, a rassemblé des cinéastes éminents d'Indonésie, du Japon et d'Iran.
L'objectif principal de cette table ronde était d'explorer le rôle du cinéma dans la promotion de la paix et la représentation des réalités de la guerre.
Les participants ont souligné l'importance de la paix à l'échelle mondiale et ont examiné les expériences des cinéastes iraniens face aux agressions récentes des régimes américains et sionistes, abordant des thèmes tels que la résistance et le récit de la souffrance des opprimés. Ils ont également analysé les conséquences structurelles de la guerre sur la cohésion sociale et la mémoire collective des nations.
Le premier intervenant, « Yoshimasa Jimbo », réalisateur japonais, a souligné le rôle du cinéma dans la guérison des blessures psychologiques des sociétés après une crise.
Il a insisté sur l'importance de préserver la mémoire collective. Jimbo, en évoquant ses expériences dans la réalisation du film « La fille qui n'a jamais vu la guerre », a mis en avant le cinéma comme un outil pour comprendre mutuellement les souffrances.
Le deuxième intervenant, « Ali Ghafari », producteur indonésien, a abordé le rôle du cinéma dans les sociétés multiculturelles et a souligné la nécessité de mettre en lumière les capacités des femmes cinéastes iraniennes. Cette table ronde a constitué une précieuse opportunité d'échange et de création de liens culturels entre les nations.
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