Selon sadanews, citant ces responsables, cette situation résulte d’une série de mesures israéliennes visant les employés de l’Administration des biens religieux islamiques, chargée de la gestion du site.
D’après Ma’rouf Al-Rifai, conseiller du gouvernorat de Jérusalem, moins de vingt gardiens assurent désormais le service du matin, alors que plus de cinquante sont normalement affectés à chaque rotation.
Plusieurs dizaines d’employés auraient été éloignés de leurs fonctions, tandis que des permis de travail auraient été retirés à des agents administratifs originaires de Cisjordanie.
Les responsables locaux estiment que ces mesures fragilisent le fonctionnement de l’institution religieuse et compliquent les travaux d’entretien, de restauration et de supervision du complexe. Ils dénoncent également des restrictions touchant certains bâtiments et installations utilisés par l’administration du site.
Parallèlement, les gardiens font face à des difficultés économiques croissantes, accentuées par la hausse du coût de la vie et l’érosion du pouvoir d’achat de leurs salaires.
Les autorités palestiniennes appellent les pays arabes et islamiques à renforcer leur soutien afin de préserver le rôle de l’Administration des biens religieux et de protéger le statut historique et religieux de la mosquée Al-Aqsa.