
Selon Anadolu, cette décision, annoncée par les autorités israéliennes, interdit leur entrée pendant une semaine, avec une possibilité d'extension.
Avant cette interdiction, les deux hommes avaient été convoqués pour un interrogatoire. En réponse à cette mesure, le cheikh Raed Salah a déclaré que la mosquée Al-Aqsa est un droit exclusivement islamique et qu'ils ont le droit d'y accéder. Il a qualifié cette interdiction d'attaque contre leur foi et d'intimidation religieuse.
Salah a également souligné que l'Administration des waqfs islamiques à Jérusalem est la seule autorité compétente concernant la mosquée Al-Aqsa, affirmant qu'aucune autre entité ne devrait exercer de contrôle sur ce site.
Selon lui, les justifications fournies pour cette interdiction sont infondées et ne devraient donc pas être considérées comme valides.
Kamal Khatib a également exprimé son indignation face à cette décision, indiquant que le commissaire de police de la région de Jérusalem pourrait envisager d'étendre cette interdiction jusqu'à six mois lors d'une prochaine réunion. Il a réaffirmé que la mosquée Al-Aqsa appartient aux musulmans et qu'aucune autre entité n'a droit à ce lieu.
Cette situation s'inscrit dans un contexte plus large où les autorités israéliennes ont émis de nombreuses ordonnances similaires contre des religieux palestiniens et des fidèles dans la ville de Jérusalem-Est et au sein des territoires occupés.
Ces restrictions, souvent initialement imposées pour une semaine, peuvent être prolongées pour des périodes allant jusqu'à six mois.