Selon le site lebreif.ma, cette initiative a pour objectif de sauvegarder un patrimoine écrit d'une grande valeur historique, religieuse et scientifique, tout en encourageant sa transmission aux générations futures.
Le concours distinguait des œuvres dans trois catégories : les manuscrits, les exemplaires manuscrits du Saint Coran et les documents historiques. Dans la première catégorie, le prix a été décerné au manuscrit Annahr Al-Jari fi Chareh Sahih Al-Boukhari de Mohamed Ben Mohamed Salem. Le prix du meilleur manuscrit coranique est revenu au Moshaf Maktabat Chikhna Al-Marouani, tandis que la distinction dans la catégorie des documents historiques a récompensé une lettre de Cheikh Sidi Mohamed Sidi Al-Mokhtar conservée par Nafissa ben Cheikh.
La commission a examiné 14 manuscrits couvrant diverses disciplines des sciences islamiques, ainsi que trois exemplaires manuscrits du Coran et deux documents historiques. Les œuvres ont été évaluées selon des critères exigeants, notamment leur authenticité, leur ancienneté, leur intérêt scientifique, leur état de conservation, la qualité de leur calligraphie et les matériaux utilisés.
Les organisateurs espèrent que cette compétition incitera les familles, bibliothèques, écoles coraniques et zaouïas à préserver leurs collections et à les mettre à la disposition des chercheurs afin de mieux faire connaître le riche patrimoine intellectuel de l'Afrique.