
« Ces discussions ont été positives bien qu’elle n’aient pas abouti à un accord. Elles ont montré que l’Occident ne voulait pas arriver à une solution et voulait que l’Iran suspende définitivement son enrichissement d’uranium mais je pense que dans les semaines qui vont suivre, nous arriverons à un accord entre l’Iran et les 5+1 sur les propositions de l’Iran.
L’Iran a proposé que le premier pas et le dernier soient définis ainsi que les attentes des deux cotés, dans une période de six mois à un an. La République islamique veut la suspension des sanctions pétrolières et bancaires, et le retour de son dossier actuellement au Conseil de sécurité, à l’Agence de l’énergie nucléaire.
La réduction de l’enrichissement à 20% que demandent les Occidentaux ne pourrait que se faire progressivement à 10 ou 15 kg par an au lieu de 30 kg. Le parlement iranien et le congrès américain ont aussi un rôle ainsi que toutes les parties en présence.
Il est normal que certains députés iraniens ou américains, ou médias soient opposés aux discussions. Lors des dernières discussions, un résultat semblait accessible mais la France a accusé l’Iran de vouloir trop. La France a été influencée par l’Arabie saoudite qui souhaite l’interruption totale de nos activités nucléaires, et a accepté d’intervenir pour pouvoir dans l’avenir, vendre ses armements à l’Arabie saoudite.
Les divergences entre les 5+1 sont plus grandes que leurs divergences avec l’Iran. Les pressions américaines viennent des pressions du régime sioniste sur le congrès et le gouvernement américains. En fait, l’Iran est face à une coalition constituée par les États-Unis, le régime sioniste, l’Union européenne et les pays arabes favorables à un compromis avec Israël », a-t-il déclaré.
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