
Selon le quotidien libanais As Safir, Nabih Berry, président du parlement libanais a indiqué lors d’une interview avec ce quotidien : « La résistance est un moyen de se sacrifier pour protéger le pays et pas un avantage. »
Il a ajouté : « Si la résistance n’existait pas, nous le fonderions pour défendre notre territoire, nos ressources pétrolières et nos eaux face aux menaces du régime sioniste. »
Nabih Berry a précisé : « Les enfants du Sud du Liban qui ont sacrifié leurs vies et leurs biens pour protéger leur sol face aux menaces du régime sioniste, n’acceptent jamais être désarmés et nous ne permettrons pas la répétition des expériences du passé. »
Soulignant que la résistance est confirmée dans le pacte officiel de Taef, le président du parlement libanais a rappelé : « Le pacte de Taef dit que le Liban a le droit de libérer ses territoires du Sud par tous les moyens qu’il possède. »
Le pacte Taef a été signé en 1982, à Taef en Arabie, lors d’une réunion des chefs des pays arabes et les responsables libanais, pour mettre fin à la guerre civile au Liban.
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