
« Les sanctions contre l’Iran sont un sujet de divergences entre le président et les membres du congrès influencés par les lobbies sionistes. La Maison Blanche avait déjà manifesté son hostilité à un renforcement des sanctions, prévenant qu'il risquait de faire capoter l'accord intérimaire conclu en novembre à la conférence Genève 2, avec la République islamique.
Le porte- parole de la Maison blanche avait affirmé que les Américains souhaitaient un accord pacifique. John Kerry lors d’une rencontre avec le comité financier du Sénat, a demandé un report des nouvelles sanctions pour arriver à un accord lors de son mandat et sortir les États-Unis du bourbier dans lequel ils se sont eux-mêmes empêtrés, ce que le comité a accepté en attendant les résultats de Genève 3.
Le congrès lui, est inquiet et veut empêcher que des avantages ne soient donnés à l’Iran déclarant que les nouvelles pressions seront votées parallèlement aux discussions.
Les députés républicains et démocrates, ont manifesté leurs inquiétudes face à un « ramollissement » des États-Unis face à L’Iran. Des spécialistes estiment que les chances d’un accord lors de la troisième réunion de Genève sont très grandes.
Le régime sioniste lui, tente de convaincre le sénat de l’efficacité des sanctions et de la nécessité de les accentuer. Le régime sioniste a qualifié l’accord de Genève « d’erreur historique » et cherche à éviter un accord définitif. Le régime sioniste a déclaré que la levée de certaines sanctions représentait un apport de 40 milliards de dollars pour l’Iran et affaiblirait les effets des autres sanctions.
Le ministre sioniste de l'économie, Nephtali Bennett, s’est rendu le 12 novembre à Washington après avoir déclaré qu’il y avait des divergences entre le gouvernement américain et le régime sioniste, et qu’il voulait rencontrer des dizaines de sénateurs américains pour leur faire comprendre qu’un assouplissement face à l’Iran serait dangereux pour la sécurité d’Israël et poursuit ses intrigues pour convaincre les députés américains de la nécessité de renforcer les sanctions.
Le gouvernement d’Obama souhaite un accord avec l’Iran qui respecterait ses objectifs c'est-à-dire l’arrêt des activités nucléaires et de l’enrichissement. Cette attitude est bien entendu, en contradiction avec le vote de nouvelles sanctions.
Le congrès quant à lui, suit sa propre politique et le Sénat est très favorable à un renforcement des sanctions surtout dans le domaine énergétique.
Obama a reconnu que si l’Iran était satisfait des négociations avec le groupe des 5+1, c’était à cause des sanctions, il est prévisible que l’Occident dans les prochaines négociations, réclament de grands avantages et cherchent à donner le moindre en échange.
Obama a affirmé que seules, quelques sanctions seront levées à condition que l’Iran respecte ses engagements et que cette levée était provisoire et réversible à tout moment.
La résolution de cette question exige une révision de leur comportement de la part des Occidentaux et dans le cas contraire, cela n’empêchera pas l’Iran de profiter de l’énergie nucléaire », précise ce rapport.
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