
Suivant cette résolution en effet, le secrétaire général doit faire un rapport tous les trois mois, à compter du 1er juillet 2013, sur l’état de sécurité, les questions politiques prioritaires et l’évolution de la situation des droits de l’homme et du droit international humanitaire, de leur protection et de leur promotion, ainsi que le bilan des effectifs militaires, de la constitution des forces et du déploiement de tous les éléments constitutifs de la Mission.
Le premier rapport qui vient d’être ainsi produit porte sur la période du 30 septembre au 21 décembre 2013. Et il note qu’au Mali, si d’importants progrès vers le plein rétablissement de l’ordre constitutionnel ont été réalisés, d’autres importants domaines n’ont pas connu cette avancée, comme « le rétablissement de l’autorité de l’État et des services de base dans le nord et la mise en œuvre de l’accord préliminaire, y compris le cantonnement des groupes armés ».
Aussi, « les réunions du Comité de suivi et d’évaluation et de la Commission technique mixte de sécurité, prévues en novembre et décembre, n’ont pu se tenir », souligne le rapport du Secrétaire général des Nations-Unies, et invite ainsi tous les acteurs maliens à décider d’une « feuille de route organisant le plus rapidement possible des négociations ouvertes à tous, conformément aux dispositions de l’accord préliminaire ».
Le Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, coprésidé par l’Union africaine, la CEDEAO et l’ONU, rappelle-t-on, a tenu sa sixième réunion à Bamako au cours de laquelle, les participants ont de nouveau souligné que le rétablissement effectif de l’autorité de l’État dans le nord du pays passe par l’application des dispositions de l’accord préliminaire.
Source: IINA