
En novembre 2013, l’Union Européenne et Israël étaient parvenus à un accord au sujet du programme scientifique Horizon 2020 qui était resté en suspens suite au contentieux sur la colonisation illégale de l’état sioniste en Palestine
En effet, Benjamin Netanyahu était obligé de résoudre ce litige afin de pouvoir lancer des demandes de financement. L’accord impose donc une clause qui exclut de sa coopération, à compter du 1er janvier 2014, les institutions et entreprises israéliennes ayant des activités dans lesdits «territoires occupés » comme la Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza ou le Golan.
Dans la même période, le 1er ministre avait annulé la construction de 2000 logements dans les colonies, tout en justifiant l’expansion sournoise et progressive du territoire : « Il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas de véritables questions qui doivent être discutées, car tout le monde sait, y compris l’équipe de négociateurs palestiniens, que si nous construisons quelques centaines de logements à Gilo ou Ramot ou dans d’autres quartiers de Jérusalem, ainsi que dans des blocs urbains (Cisjordanie) c’est qu’ils feront partie d’israël dans la carte de paix finale », a-t-il déclaré.
Après les Pays-Bas, plusieurs fonds de pension européens et universités, c’est donc l’Allemagne qui s’engage dans cette voie de non-coopération. Israël est incontestablement de plus en plus isolé sur la scène internationale, ses agissements ne pouvant se perpétrer dans l’impunité plus longtemps.
Source: ajib