
Comme l’indique son nom, cette assurance est basée sur le principe de la solidarité à travers un système de garantie coopérative. Dans ce type d’assurance, les souscripteurs restent propriétaires des fonds, partagent les risques et se portent mutuellement assistance. Le surplus est redistribué équitablement ou réinvesti après le versement des indemnités. Mais en cas de déficit, la compagnie octroie des avances à la place des assurées, qu’elle pourra récupérer lorsqu’il y a aura des excédents.
Selon le site assurance islamique.com, ce qui distingue l’assurance respectueuse des préceptes de Sharia de l’assurance classique, « c’est principalement l’exclusion de trois éléments non conformes aux principes de la Sharia : l’incertitude, la spéculation et les intérêts .
Selon une étude publiée en janvier dernier par le Center of Islamic Banking and Islamic Economics (CIBE), la finance islamique devrait peser 2.000 milliards de dollars à l’échelle mondiale à la fin 2014, contre 1.600 milliards de dollars en 2013. Le centre s’attend à ce que la finance « halal » enregistre une forte croissance dans certains pays africains, tels que la Libye, le Maroc, le Sénégal et la Mauritanie.
Source: kabyles