
Selon IQNA citant Voice of Russia, des magasins ont été pillés et des maisons brûlées et les mosquées n’ont pas été épargnées de ces violences. L'université islamique a également été assiégée par les extrémistes qui ont pris d'assaut le campus pour s’attaquer aux réfugiés dans son enceinte.
Malgré la présence des ministres musulmans dans le gouvernement actuel, le Sri Lanka est confronté à une tendance raciste contre les musulmans menée par des extrémistes bouddhistes appartenant au mouvement de Bodo Bala Sina, ayant une influence politique et combat les musulmans publiquement.
Ce mouvement est très réputé pour sa la lutte contre la présence de tout symbole islamique dans le pays notamment le port du voile (hijab) par les musulmanes, les signes Halal sur des produits sri-lankais, tout en critiquant et mettant en garde contre l'accroissement du nombre de la population musulmane.
Un autre mouvement extrémiste bouddhiste a interdit la distribution de maisons aux musulmans touchés par la catastrophe de tsunami en 2004, où les musulmans représentent un quart des personnes touchées.
Il a demandé d'arrêter la distribution des maisons aux musulmans sous prétexte qu'ils sont musulmans et ces maisons ont été construites sur les terres sacrées des bouddhistes.
Bien que le gouvernement sri-lankais soit sous pression de la communauté internationale pour la réinstallation des personnes déplacées par la guerre civile dans leur pays d'origine dans la région au nord et à l'est, il n’a pris aucune décision appropriée pour réinstaller les musulmans déplacés.