Un cahier de charge relatif à cette opération sera incessamment déposé auprès de la commission des marchés publics de la wilaya avant le lancement d’un avis d’appel d’offre pour le choix de l’entreprise de réalisation, a noté le même responsable.
La mosquée de Sidi Ghanem a été édifiée par Abou Mouhadjir Dinar, compagnon du prophète (SAWA) vers l’an 59 de l’ère musulmane.
Lors d’une récente visite de travail dans la wilaya de Mila, la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, avait promis de réhabiliter les monuments historiques et culturels de la vieille ville de Mila.
L’étude technique du projet de réhabilitation de ce vieux lieu du culte de l’Islam «définit les axes d’une intervention et d’un aménagement corrects en parfaite harmonie avec la nature de l’édifice», souligne t-on.
Les travaux de réhabilitation coïncideront, a encore annoncé le directeur de la culture, avec des fouilles archéologiques sur le même site, et seront suivis de la classification de la vieille ville de Mila, où est érigée la mosquée Sidi Ghanem, en tant que zone archéologique protégée.
Par ailleurs, une autre opération a été inscrite concernant l’étude et la réhabilitation du Palais de l’Agha connu sous le nom de Djenan El Hakem à Ferdjioua, en raison de son caractère historique, car il remonte à l’époque ottomane.
Un cahier de charge est en cours d’élaboration en vue d’une prochaine étude technique de cette opération.
Le directeur de la culture a également fait part du lancement, dans le cadre du programme de développement des Hauts plateaux, de trois opérations portant sur l’inventaire du patrimoine culturel et la réhabilitation des sites archéologiques récemment découverts à Mechira et Ouled Khlouf (au sud de la wilaya) en prévision de leur classification en tant que sites et périmètres protégés.
Source: la nouvelle république