En septembre 2002, lors des élections allemandes, c’est avec à peine 9.000 voix d’avance que le socialiste Gerhard Schroeder a battu Edmund Stoiber. Hors, il existe en Allemagne plus de 700.000 électeurs Turc-Allemands [et plus de 3 millions d’immigrés turcs qui ne votent pas, enfin pas encore…]. Et les musulmans ont voté massivement pour M. Schroeder, lui permettant de remporter la victoire. Les musulmans ont fait de même en 2005 mais à cette occasion, le vote des allemands de souche s’est reporté à droite avec une telle force qu’Angela Merkel (chrétien démocrate) a pu gagner. Les années passant, cependant, il va devenir de plus en plus difficile de contrer le vote du bloc musulman.
Autre exemple, en 2006, aux élections locales des Pays-Bas et de Belgique, c’est également le vote musulman qui a fait pencher la balance à gauche. L’institut de recherche sur les migrations (université d’Amsterdam) a constaté que 84% des immigrés turcs aux Pays Bas a voté à gauche, ainsi que 90% des Marocains.
Le vote musulman aura également un impact majeur sur les prochaines élections présidentielles françaises. Plus de 10% de l’électorat français est en effet musulman. Et c’est la part la plus jeune de la population, représentant presque un quart des moins de 20 ans. Leur impact politique ira croissant. Dans certaines villes, la moitié de la population est musulmane et il va devenir impossible pour la droite de gagner ces circonscriptions. Beaucoup de Français semblent réaliser que ces élections sont l’une des dernières chances pour eux de préserver quelque chose de l’”ancienne” France.
Certains politiciens européens de droite dure semblent aujourd’hui convaincus que l’islamisation de l’Europe de l’ouest est devenu inévitable. Suivant en cela la même stratégie que les partis de gauche, ils espèrent parer leur déclin électoral en concluant des alliances avec les groupes musulmans.
Source : NOVOPRESS.info