L'Ayatollah Makarem Shirazi a ajouté : « L'extrémisme à l'intérieur et le manque d'accord entre la politique extérieure de l'Iran et les programmes qui sont données à l'intérieur du pays, sont des obstacles à la réalisation de la coopération islamique. La distance qui sépare les gouvernements occidentaux de leur peuple s'accentue de jour en jour, c'est le moment pour la République islamique d'Iran, de s'affirmer au sein des peuples occidentaux. »
Au sujet des Wahhabites et de la nécessité d'écarter cette secte violente, il a déclaré : « la lutte contre ces groupes doit se faire dans le cadre des vérités coraniques et de la tradition prophétique, et dans le cadre de la bienveillance islamique. »
« La responsabilité du programme d'union et de coopération islamique, incombe au ministère des affaires étrangères, aux religieux et aux programmes médiatiques extérieurs. Un manque de coordination entre ces programmes et la politique dictée à l'intérieur est un frein à la réalisation de ces objectifs. Le ministère des affaires étrangères doit éviter toute violence verbale dans sa lutte contre le Wahhabisme et ses rapports avec les occidentaux, pour construire cette unité, il faut commencer avec les pays nord africains qui sont plus près de nous, au niveau idéologique. Il y a un groupe de spécialistes qui travaille en Egypte, qui n'ont aucun rapport avec le wahhabisme et qui respectent même les Ahl-ol-Bayt, il est possible de travailler avec des groupes de ce genre pour renforcer l'unité de la communauté. »
L'ayatollah Makarem Shirazi a manifesté sa satisfaction au lancement par la République islamique d'Iran, de la chaîne internationale Press TV : « C'est l'information qui prime dans le monde contemporain, il est nécessaire que nous informions les occidentaux des vérités qui sont déformées par leurs médias.»