Mohamad Mahdi Zahedi, ministre des sciences, de la recherche et des technologies, a participé le 18 décembre, aux cérémonies de commémoration de la journée d'union entre l'université et les centres islamiques. Il a, à cette occasion, rappelé les efforts de l'Ayatollah et martyr Mofatteh, pour la réalisation de ce grand projet : «Il n'est pas question que l'université devienne un centre d'enseignement islamique ou le contraire, il s'agit plutôt d'une coopération entre ces deux institutions, qui jouera un grand rôle dans les progrès du monde de l'islam qui attend beaucoup de l'Iran islamique, au niveau scientifique et au niveau du modèle de gestion.»
«L'unité de ces deux institutions sera décisive dans l'avancée culturelle nationale et le progrès du monde de l'islam. La révolution et la poursuite du mouvement sont redevables à la fois, aux centres islamiques et à l'université, c'est pourquoi les ennemis ont cherché, après la victoire de la révolution, de semer la discorde entre les deux institutions. Les conseils de l'Imam Khomeiny, à l'époque, et du Guide suprême ont cependant encouragé et aidé au développement de cette union », a-t-il précisé.
Le ministre des sciences a poursuivi : «Aujourd'hui, nous avons des universitaires, des étudiants en sciences islamiques et des universités de sciences islamiques, et de multiples centres de recherche dans ce domaine où les deux institutions travaillent ensemble. Les ennemis craignent cela, et cherchent à détruire cette collaboration qui se développe chaque jour d'avantage. Nous espérons que cette union sera le prélude à une université constructrice au niveau national et mondial.»
Mahdi Zahedi s'est félicité de la création de programmes intermédiaires entre les deux domaines de savoir, qui est, a-t-il dit, une bonne initiative, et a présenté la liste de ces cours communs. Il a aussi loué les efforts du Conseil pour l'union des centres islamiques et des universités, et a déclaré : «Cet organisme a été conçu avec la collaboration des universitaires et des responsables des centres islamiques et il est prévu qu'il se joindra prochainement aux travaux du Haut Conseil de la Révolution culturelle.»
Le ministre des sciences a insisté sur la nécessité pour les membres des centres islamiques de participer activement au mouvement de production scientifique : «Il y a dans les centres islamiques, de grands savants, mais les travaux de ces centres n'ont pas encore réussi à entrer dans des cadres universitaires qui permettraient d'obtenir de très bons résultats», a-t-il souligné.
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